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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:23

 

Je ne suis pas un habitué des pétitions. J’ai cependant décidé de signer la pétition « Touche pas à ma bourse, je la mérite » car la cause de ses auteurs me paraît juste.

De quoi s’agit-il ? La bourse au mérite a été créée en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin afin d’aider les étudiants méritants issus de milieux modestes à préparer des concours ou des formations vers lesquels ils ne se seraient pas spontanément orientés et de leur donner les moyens matériels et moraux d’entreprendre un cursus long. Le régime de ces bourses a été confirmé et étendu en 2001 et 2008, par des gouvernements de gauche et de droite. Ainsi tous les boursiers de l’enseignement supérieur titulaires d’une mention Très bien au bac (30 000 environ) bénéficiaient de l’aide au mérite.

L’actuel gouvernement a décidé de supprimer cette aide  et de redistribuer le montant économisé à la totalité des 650 000 étudiants boursiers dont chacun percevra une augmentation de … 0,23€/ jour!

Cette décision n’aura donc aucun effet positif. En revanche elle envoie un signal extrêmement négatif aux étudiants de milieu modeste qui croyaient encore que la République récompense le mérite et qui consentaient, avec leur famille, de grands sacrifices pour s’élever dans l’échelle sociale à la force de leur intelligence et de leur travail.

Il est temps de s’insurger contre la démagogie ambiante qui s’attaque au mérite et confond égalité et égalitarisme. Donner à nos jeunes les plus brillants une chance supplémentaire de réussite, c’est contribuer à leur épanouissement personnel bien sûr mais aussi au moral et à la cohésion de la Nation. Ce combat touche tous ceux qui se sont élevés en décrochant des diplômes qu’ils ne doivent qu’à leur travail et à leur ténacité. Une société démocratique qui n’encourage pas ses élites intellectuelles est une société qui scie les branches qui la portent.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:49

"Europa" : l'appel décisif de Valéry Giscard d'Estaing

Tribune parue ce mardi dans le Figaro

 

 

Avec son livre Europa, Valéry Giscard d’Estaing lance un appel ardent à tous ceux qui croient en l’Europe mais aussi à ceux qui n’y croient plus. Le Président croit en  l’Europe et il a directement contribué à la façonner, mais il n’hésite pas à dénoncer ses blocages, ses impuissances coupables, son «délabrement». Il nous invite à réagir en transcendant une double imposture : celle qui prétend pouvoir sauver la France en sabordant l’Union européenne et celle qui croit pouvoir sauver l’Europe en n’y changeant rien.

Concrètement, Valéry Giscard d’Estaing cherche à retendre les fils d’une aventure politique aujourd’hui en rade. Et pour ce faire, il y a d’abord chez lui la conviction profonde que l’Europe n’est pas seulement un édifice institutionnel mais une culture partagée, une rencontre entre des nations millénaires et brillantes. Autant dire, une civilisation qu’il faut défendre face aux nouveaux empires.

Sa synthèse de notre passé européen est éclairante. Ceux qui pensent que l’Europe d’hier était plus facile à conduire que celle d’aujourd’hui se trompent. Le doute et les divisions furent aussi le lot des bâtisseurs de l'Europe. Ne pas idéaliser le passé est une façon de ne pas trembler devant les obstacles du présent. C’est se sentir les héritiers d’une histoire qui a toujours été traversée par des batailles intellectuelles et politiques. Bref, l’Europe sans vagues et sous pilotage automatique n’existe pas !

Quant au projet européen, j’ai reconnu dans le dessein de Valéry Giscard d’Estaing une volonté d’agir avec pragmatisme, sans chercher à réécrire les traités. Sa restructuration de l’Europe est fondée sur la zone euro, à partir d’un partenariat franco-allemand retrouvé. L’idée de relancer l’Europe à partir d’un noyau, qu’on l’appelle Europe à géométrie variable, corps central homogène ou avant-garde, n’est pas nouvelle. Elle existe en fait depuis que les élargissements successifs aux pays libérés du communisme, qui étaient évidemment nécessaires, ont dilué le projet européen — l’Europe s’est agrandie, elle ne s’est pas renforcée.

Dans son livre, Valéry Giscard d’Estaing redonne corps et sens à cette idée, précisément au moment où l’Europe a atteint une phase critique de son développement, et où éclate crûment l’absence d’un projet pour éviter à notre continent une longue phase de déflation à la Japonaise.

Loin de se contenter d’incantations, l’ancien  Président illustre la faisabilité concrète d’étapes successives vers une union monétaire, budgétaire et fiscale, finalement dotée d’un Trésor public et d’un mécanisme de solidarité financière, gouvernée par une Directoire doté d’une légitimité parlementaire. L’avenir de l’euro est à ce prix car on ne peut vivre éternellement avec une monnaie unique sans créer les conditions d’un pilotage économique commun. C’est la leçon qu’impose la crise des dettes qui nous assaille depuis 2010.

Aux yeux de Valéry Giscard d’Estaing, le couple franco-allemand est la clé de voute de ce futur ensemble européen. Dans sa préface, Helmut Kohl évoque la « belle entente » entre nos deux nations. J’ai, moi aussi, la conviction que tout dépend de cette entente. Mais soyons lucides : entre nos deux pays, il faut l’amitié mais aussi une puissance comparable, sinon ce couple est déséquilibré. C’est le cas actuellement. Avec sa croissance morne, son chômage en hausse et ses déficits non tenus, Paris peut-il entrainer Berlin ? Nous sommes, les uns et les autres, sur la défensive alors qu’il faudrait être à l’offensive pour remuscler l’Europe et lui assigner une stratégie.

Valéry Giscard d’Estaing en trace les pistes. Son ambition ne se fonde pas sur la seule persistance d’un rêve européen, mais bien sur une nécessité.

Une nécessité que nous avions perdue de vue, après soixante-dix ans de paix ininterrompue sur le continent européen. Mais les évolutions liées à la sécurité dans l’Est et le Sud de l’Union européenne sont venues nous rappeler que le premier objectif qui avait constitué un pilier de la construction européenne, l’instauration de la paix de l’Atlantique à l’Oural, n’a rien perdu de sa pertinence.

Tout comme aux lendemains de la guerre, la France est confrontée à un défi qui met en cause le devenir de chaque Français. Ce défi est à la fois une menace et une opportunité : il s’agit d’une nouvelle étape de la mondialisation qui change les équilibres du monde. La tentation du repli ou celle du renoncement, à raison des désillusions que nourrit l’Europe actuelle, pourraient prévaloir. Ce serait accepter la défaite et le déclin. La mobilisation à laquelle nous exhorte Valéry Giscard d’Estaing est au contraire synonyme d’espoir.

L’urgence est là. C’est -écrit-il- « la dernière chance de l’Europe».

Les scores élevés réalisés par les partis eurosceptiques constituent une alerte. Nul n’a le droit de la banaliser, nul ne peut continuer comme avant. La technocratie et la langue de bois ne soutiendront pas longtemps l’idéal européen. Celui-ci a besoin d’être entraîné par des projets, des idées, des symboles. Il a aussi besoin d’être protégé par la vérité : l’Europe n’est pas responsable de notre chômage de masse, de nos déficits, de nos conservatismes. Bruxelles est le bouc émissaire des nations qui n'ont pas le courage de se réformer et de se dépasser.

Dans chacune de ses pages, Europa nous rappelle que l’Union européenne reste la fille des nations qui la composent. Elle sera forte si notre pays est fort. En cela, l’ouvrage de Valéry Giscard d’Estaing nous commande d’abord de redresser la France pour relancer l’Europe. 

 Via François FILLON.

 

"Europa" : l'appel décisif de Valéry Giscard d'Estaing
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 19:15

Chers amis,

Attaché aux liens amicaux que nous avons tissés au fil des années, je tenais à vous informer personnellement du lancement de notre site d’initiatives citoyennes accessible à tous sur www.agispourlafrance.fr.

Déjà présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram), que je vous encourage à rejoindre, j’ai souhaité profiter de la proximité et de la réactivité que nous apportent ces nouveaux outils, non seulement sur le plan technologique, mais surtout le plan du dialogue et de l’échange.

Si la décision de présenter ma candidature à la Primaire de l’avenir est le fruit d’une réflexion personnelle, la co-construction d’un projet d’alternance crédible se nourrira des expériences de chacun d’entre vous, de vos idées, de vos actions, de vos initiatives ; des expériences, des réflexions individuelles et collectives qui nous aideront tous ensemble à construire le programme de réformes dont notre pays a besoin.

Je ne crois pas aux ruptures tonitruantes, mais aux réformes bien préparées et concertées, dans un climat d’apaisement évitant les controverses ou les clivages inutiles. La France a besoin de visibilité et de stabilité : aujourd’hui déboussolée, elle a besoin d’un cap. Cette co-construction basée sur l’écoute et le respect mutuel ne pourra être atteinte que si notre pays est rassemblé et le débat national apaisé. Je crois au rôle central du citoyen acteur et non spectateur de la réforme.

Je vous propose 4 grands débats prioritaires : une croissance durable, une nouvelle Education nationale, une Europe de l’essentiel et non du détail, une « identité heureuse ». Mais il y en a beaucoup d’autres : par exemple l’avenir de notre Défense nationale et celui de notre modèle social.

Je compte consacrer l’année qui vient, jusqu’à fin 2015, à l’approfondissement de ces idées via cette plateforme d’initiatives citoyennes www.agispourlafrance.fr. Mais aussi avec de nombreuses initiatives d'échanges et de participation auxquelles je travaille avec l'équipe rassemblée autour de moi.

Vous l’aurez compris, j’ai besoin de vous, de vos amis, de vos proches. N'hésitez pas à leur transmettre ce lien www.agispourlafrance.fr afin que eux aussi participent au débat de l’avenir.

Je vous donne rendez-vous vendredi 24 octobre à 18h pour un échange "Questions & Réponses" sur Twitter.

Agir pour la France, lui donner le cap, c'est écrire ensemble l'avenir de notre grand et beau pays.

Merci de votre aide,

À très bientôt
Alain Juppé  

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 10:53
Georges-Roland Cournil: La médaille de Batz sur Mer offert par la municipalité pour les travaux de l'Union Nationale des Combattants lors de la commémoration du centenaire de la première guerre mondiale
Photo de Georges-Roland Cournil.
Photo de Georges-Roland Cournil.
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 18:06

Vendredi 17 octobre 2014 5 17 /10 /Oct /2014 14:35

En décidant de moduler les allocations familiales en fonction des revenus, le gouvernement et sa majorité brisent le principe d’universalité qui guide la politique familiale de la France depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Jusqu’à présent, on aidait toutes les familles à égalité et sans distinction : les enfants passaient avant le revenu des parents. Demain, le revenu des parents passera avant les enfants. Cette modulation des allocations risque de casser une politique qui contribue à la vitalité de notre démographie. Elle est injuste car les familles des classes moyennes et supérieures payent suffisamment d’impôts et de charges pour pouvoir bénéficier pleinement de la solidarité. En les privant de ce droit, on risque de rompre leur adhésion au financement de notre système social, et ce faisant, c’est notre cohésion nationale qui serait menacée. Au lieu de s’attaquer aux familles, le gouvernement ferait mieux de s’attaquer sérieusement aux dépenses de l’Etat.
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 14:02

12 Octobre 2014

 

                           

Travaillons ensemble !

La semaine dernière, à Bordeaux, j’ai reçu de nombreux hôtes étrangers, des Américains notamment : les « young leaders » de la French-American Foundation ou les visiteurs de la frégate Hermione, la réplique du navire de La Fayette ancrée dans le port de la lune.

Tous m’ont adressé le même message: « Nous aimons la France mais nous sommes navrés de la voir s’enfoncer dans le marasme économique et financier. Tous nos investisseurs se passent le mot : pas question de mettre de l’argent en France par les temps qui courent. »

A tous, j’ai fait la même réponse : « Nous sommes dans la difficulté. Les errements de la politique gouvernementale y sont pour beaucoup. Mais la France a tous les atouts pour rebondir à condition que ses futurs dirigeants lui redonnent confiance en marquant le cap avec clarté et continuité ».

En fait, sur le plan économique, nous savons ce qu’il faut faire. Un large accord est possible sur les mesures à prendre pour redonner confiance à nos entreprises, moteurs de la nouvelle croissance dont nous avons besoin:

– d’abord leur permettre de produire à armes égales avec leurs concurrentes européennes et mondiales. Ce qui suppose:

1) une remise à niveau du coût global du travail par l’allègement des charges qui le grèvent ; de nombreuses mesures ont déjà été prises en ce sens ; il faudra en évaluer la pertinence ( celle du CICE par exemple) avant d’aller plus loin.

2) la liberté de discussion sur la durée du travail au sein de l’entreprise ou de la branche professionnelle.

3) un véritable choc de simplification, plusieurs fois annoncé mais pas encore réalisé, sur le maquis du code du travail mais aussi sur les contrôles qui étouffent la vie de l’entreprise. Ne nous leurrons pas : les bonnes propositions viendront du terrain et pas des ministères.

– Nos entreprises ont ensuite besoin de financer leur développement. Elles peuvent avoir recours à l’emprunt et aujourd’hui , grâce à la sécurité que nous donnent la zone euro et la politique intelligente de sa banque centrale, les taux d’intérêt sont « historiquement » bas. Mais les entreprises ont aussi besoin de fonds propres. Or l’épargne n’est pas , c’est le moins qu’on puisse dire, orientée vers le placement en actions. Il faut simplifier le mille-feuille fiscal de l’imposition du capital : taxation des revenus (dividendes) au barème de l’impôt sur le revenu; taxation des plus-values (idem); taxation de la transmission (allégée il est vrai par le « pacte Dutreil » mais qu’on pourrait faciliter en suspendant le paiement des droits tant qu’il n’y a pas cession des actions) ; et enfin taxation de la seule détention du patrimoine par l’ISF . Si nous voulons vraiment harmoniser notre fiscalité avec celle de nos grands partenaires européens, il faudra supprimer cet impôt anti-économique.

– Le coût de l’énergie qui est le carburant de toute activité est aussi un facteur important de compétitivité. Ne détruisons pas l’avantage comparatif que nous avons en ce domaine en démantelant nos centrales nucléaires. La sécurité et la sûreté doivent en être systématiquement renforcées et la nouvelle génération d’EPR apporte de meilleures garanties en la matière. Il est également nécessaire d’inscrire la composante nucléaire dans une approche globale de la transition énergétique : recherche systématique d’une meilleure efficacité énergétique (économies) et développement ambitieux des énergies renouvelables. Je ne reviens pas ici sur ce que j’ai dit dans l’émission « Des paroles et des actes » sur l’expérimentation bien contrôlée d’un projet-pilote sur les gaz de schiste.

– Enfin des entreprises performantes sont des entreprises qui peuvent trouver des ressources humaines de qualité , des collaborateurs qualifiés. Ce qui pose la question de l’adaptation de notre système éducatif et de nos outils de formation professionnelle. C’est un vaste sujet. Je me bornerai à souligner l’importance d’une meilleure articulation entre le dernier cycle de l’enseignement secondaire et le premier du supérieur. 80% ou presque d’une classe d’âge ayant désormais accès au baccalauréat, il faut remplacer l’actuelle sélection par l’échec dans les premières années à l’université par une orientation efficace et une remise à l’honneur des filières professionnelles et techniques.

On voit bien la cohérence des réformes à entreprendre et le cap à fixer. Mais il faut évidemment approfondir chacune de ces questions et élaborer sur ces bases des propositions opérationnelles. Ce ne peut être que le fruit d’un travail collectif. C’est pourquoi j’ai besoin de votre aide, de vos critiques éventuelles mais surtout de vos propositions constructives. Les groupes de travail que je mets en place et mon prochain site d’initiatives citoyennes vont nous permettre de continuer le dialogue. A +

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:27

Mercredi 8 octobre 2014 3 08 /10 /Oct /2014 16:30

Souhaitée par le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale, la modulation des allocations familiales serait une rupture avec le caractère universel de cette prestation qui est au cœur de notre politique familiale depuis plusieurs décennies. Pourquoi sanctionner une politique qui marche et nous assure une forte démographie ? Pourquoi ces attaques répétées contre les familles ? 


Les allocations familiales n’ont pas pour but d’aider les uns au détriment des autres, ou de distinguer selon la situation des familles. Il s‘agit de tenir compte de la charge d’un enfant dans une famille ! Ne nous y trompons pas : derrière cette proposition, c’est l’ensemble des classes moyennes qui est dans le viseur.


Il existe des prestations familiales qui sont soumises à condition de ressources, comme le complément familial, afin d’aider les familles les plus modestes. Il ne faut donc pas tout confondre : les allocations familiales qui doivent rester universelles et les prestations familles soumises à condition de ressources qui visent à répondre à des besoins ponctuels.


La politique familiale a besoin de continuité et de cohérence. Le groupe socialiste n’entend visiblement pas la France qui est très attachée à la valeur de la famille.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 13:54

04 Octobre 2014

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Des paroles et des actes

Il s’est passé quelque chose avant hier soir pendant l’émission « Des paroles et des actes ». Si je mets un nom sur ce « quelque chose », c’est confiance. J’ai le sentiment qu’un climat de confiance s’est installé entre le public, les téléspectateurs, et moi.

L’émission est difficile. Elle est longue. L’invité est , pendant plus de 2h30, constamment en première ligne. La pression qui s’exerce sur lui se rencontre rarement ailleurs : des vérificateurs scrutent chacun de ses propos pour détecter la moindre inexactitude , à la décimale près ; un jury de journalistes s’apprête à le juger ; et puis il y a la sanction impitoyable du sondage avant/après.

Au total, ça s’est bien passé. Excepté peut-être le face à face avec JM. Le Guen, exercice très convenu d’affrontement partisan. Les voix se couvrent , la langue de bois guette . Si tout va mal, c’est la faute du quinquennat précédent…

Avec Marion Maréchal , ce fut différent. Nos divergences , profondes , sont clairement apparues, mais sur un ton courtois qui n’est pas d’habitude celui des porte-parole du FN.

Les échanges avec les représentantes de la « société civile » ont été intéressants et j’ai soutenu sans agressivité, je crois, la charge de la présidente de l’association des « quartiers ».

Et puis il y a eu le sondage final qui m’a , c’est vrai , ému. Je ne pensais pas que cela se voyait à l’écran. Cela s’est vu.

Merci à mes équipes qui m’ont permis de bien me préparer. Merci aux messages d’approbation et de soutien qui depuis me parviennent innombrables.

La route devant moi est longue maintenant. Voici comment je l’envisage. Je compte consacrer l’année qui vient , jusqu’à fin 2015 , à l’approfondissement de mes idées et à la co-construction de mon projet avec les Français(es). Des groupes de travail sont en place, sur les grands chantiers que j’ai dejà évoqués : une nouvelle croissance, une nouvelle Education nationale, une nouvelle Europe , « l’identité heureuse », et beaucoup d’autres bien sûr. Mon site d’initiatives citoyennes sera bientôt en ligne pour me permettre de dialoguer avec tous ceux qui veulent m’aider et pour réunir les quelques moyens dont j’ai besoin . La formation qui en sera le support s’appellera « AJ pour la France »… »Agis pour la France ».

Le premier semestre de 2016 devrait être celui des primaires ouvertes à tous les citoyens et citoyennes qui ne veulent plus du pouvoir actuel et à celles et ceux qui ouvriront les yeux sur l’inanité du programme du FN, tout en partageant bien sûr le même socle de valeurs. Et si ces primaires me sont favorables viendra alors la campagne présidentielle. Si vous continuez à m’accorder vore confiance et à m’accompagner sur la route , je serai prêt.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:34

Jeudi 2 octobre 2014 4 02 /10 /Oct /2014 17:29

Interview accordée au Journal des entreprises

 

François Fillon l'assure : à force de réformes, la France peut redevenir en dix ans la première puissance européenne . Et les PME seront au coeur de cette bataille pour la croissance.


François Fillon, avant d’aborder la situation actuelle du pays, revenons sur votre passage à Matignon. Il y a peu, vous avez concédé que vos réformes lancées en tant que Premier Ministre n’avaient pu malheureusement « changer la donne ». Quel est votre plus grand regret en la matière ? Et dans quel « piège à réforme » ne tomberiez-vous plus si jamais vous reveniez en position de diriger ?
Je suis lucide sur les réussites et les revers du quinquennat précédent. Mon principal regret, c’est de ne pas avoir profité de la crise de 2008 et 2009 pour sortir des 35 heures et assouplir le marché de l’emploi. Il y avait une fenêtre d’opportunité pour convaincre les Français que c’était une question de survie. Au même moment, nous avions choisi de faire sauter le verrou de la retraite à 60 ans. Nicolas Sarkozy a estimé que le pays ne supporterait pas deux réformes aussi lourdes. Quant au «piège à réforme» dont vous parlez, il y en a un qui est de croire que le dialogue social peut totalement se substituer à la décision politique. Sur la réforme de la formation professionnelle comme sur la gestion des demandeurs d’emploi, on a principalement fait confiance aux partenaires sociaux pour dégager des solutions. C’est un signe positif que syndicats et patronat arrivent à des consensus. Mais ce ne sont que des compromis, alors qu’il faut revoir de fond en comble notre système économique et social. D’une manière générale, il faut avoir l’honnêteté de dire que la rupture promise en 2007 n’a pas été vraiment au rendez-vous. La crise explique bien des choses, mais pas tout… Lorsque j’ai parlé d’un «Etat en faillite», on me l’a reproché. Il y avait cette idée bien française que l’urgence peut encore attendre.


Parlons maintenant de la mandature Hollande. Comment imaginez-vous l’état économique de la France en 2017, lorsque s’achèvera le quinquennat en cours ?
Avec 0% de croissance, 500.000 chômeurs de plus depuis 2012, une dette qui atteindra bientôt 100% du PIB, il faudrait un sursaut, mais rien ne vient. A l’Elysée, on n’est pas en guerre contre la déflation ! On est dans la logique du «temps laissé au temps» et dans l’espoir d’une improbable éclaircie. On attend tout du pacte de responsabilité annoncé il y a 9 mois et dont les éventuels bénéfices n’interviendront que dans 12 mois minimum. On prie chaque mois pour que le chômage soit freiné par l’utilisation massive des emplois subventionnés par l’Etat. On prend passivement acte de l’augmentation de nos déficits et on implore Bruxelles d’excuser notre laxisme. Et puis, on espère tout de la BCE comme si elle pouvait à elle seule relancer la France.


François Hollande pense que le plus dur est derrière nous, mais je suis plus prudent. Je vois chaque semaine des dizaines d’entrepreneurs qui me disent que l’avenir reste sombre. Pour relancer l’investissement, il aurait fallu que le pacte de responsabilité soit immédiatement et sans contreparties déjà en place. Pour réduire sérieusement le chômage, il faut au moins 1,5% de croissance. On en est loin, et, dès lors, rien n’indique que nous ayons touché le fond ! Quant à nos taux d’intérêts, qui sont aujourd’hui très bas, gare aux retournements ! Pour que nos taux n’augmentent pas, encore faudrait-il rassurer les investisseurs sur la solidité budgétaire de la France… Bref, je crains que les deux années qui viennent soient médiocres. La France va sortir de ce quinquennat très affaiblie.

Pensez-vous qu’Emmanuel Macron, le nouveau Ministre de l’Economie, peut apporter une différence ?
Dans le ton peut-être, mais sur le fond il n’est que l’interprète d’une stratégie indécise qui n’ose pas aller à fond vers une politique de l’offre. Ceci dit, il connait les réalités de l’économie et j’espère qu’il nous dispensera des tirades démagogiques qui minent le moral des entrepreneurs et des investisseurs.


Pour vous, quelle est la pire mesure économique prise par François Hollande à ce jour ? Et la meilleure ?
La pire mesure ? J’en vois deux. D’abord d’avoir supprimé la TVA compétitivité que nous avions mise en place. Elle aurait permis une baisse des charges immédiate. Et puis, l’erreur fatale c’est d’avoir assommé la France d’impôts dans l’espoir de pouvoir réduire nos déficits sans avoir à réformer vraiment. Cette avalanche fiscale a brisé le maigre fil de la croissance qui existait en 2012.


Pensez-vous que la France puisse un jour être dirigée par un gouvernement de coalition, à l’Allemande ?
C’est peu probable car avec l’élection présidentielle et le scrutin majoritaire, notre système institutionnel, se prête peu à des coalitions. J’ajoute qu’en Allemagne, il existe un consensus transpartisan sur l’économie de marché et un dialogue social très fort. Chez nous, une large partie de la gauche a encore du mal à se dire social-démocrate ! Mais c’est vrai, je regrette le climat d’affrontement qui est parfois caricatural.


Récemment, j’ai proposé à François Hollande de définir un agenda national qui pourrait fédérer les bonnes volontés. Il serait ciblé sur des réformes fondamentales pour redresser la France: assouplissement rapide du marché de l’emploi, baisse immédiate et sans contreparties du coût du travail, réduction forte des dépenses publiques… Malheureusement, le Président n’a pas l’audace de comprendre qu’il doit sortir de son bunker et repenser sa politique économique. 

 

Tournons-nous maintenant vers l’avenir. Candidat déclaré aux primaires de l’UMP pour la présidentielle, vous allez annoncer prochainement votre projet pour la France. Un objectif est déjà annoncé : 100 milliards d’économies sur cinq ans. Cela suppose fatalement une réduction du nombre de fonctionnaires. De quel ordre serait-elle et que prévoyez-vous pour maintenir une qualité du service public ?
Aujourd’hui, l’Etat croule sous les pesanteurs, les déficits. Nos fonctionnaires sont les plus nombreux parmi les administrations européennes, mais ils ont sentiment d’une paupérisation. Oui, pour redresser nos comptes cela suppose une réduction du nombre de fonctionnaires, et pas seulement de l'Etat, car c'est toute la fonction publique et notamment celle des collectivités territoriales qui doit participer au mouvement d'économie. Des marges de manœuvre importantes existent. Elles représentent nettement plus que les 150.000 emplois supprimés entre 2007 et 2012 sur le seul Etat, puisque le champ doit s'étendre à l'ensemble des pouvoirs publics. Il faut des réformes de structure, il faut replacer le temps de travail de la fonction publique à 39h, faire le tri dans les statuts, valoriser parallèlement les carrières des agents publics, donner plus d’autonomie à nos établissements scolaires… L’enjeu n’est pas seulement financier. Je suis pour un Etat fort, moderne, servi par des agents fiers et motivés.

 

Quelle sont les autres initiatives que vous préparez pour réduire le déficit français ?
Ce dont il faut être conscient, c'est qu’il faut agir sur tous les compartiments de la dépense publique. Ca ne conduit pas à faire des réformes et des économies de façon indifférenciée, ça n'est pas contradictoire avec l'idée de choix et de priorités, mais cela signifie qu'on ne peut pas considérer que telle ou telle dépense serait sanctuarisée. Tout doit être reconsidéré en vue d'un coût moindre et d'une efficacité meilleure. La dépense publique a atteint un niveau où elle n'est pas seulement trop lourde à supporter pour les contribuables, elle est aussi nocive pour l'économie et l'emploi parce qu'elle induit des désordres dans l'économie : ici elle fait monter les prix, là elle désincite au travail, ailleurs encore elle est source de gaspillage de ressources rares.


Parlons des PME françaises maintenant. Quelle place tiendront-elles de votre stratégie de relance ? Quelles propositions peuvent-elles attendre de votre part ?
Nos PME sont évidemment au cœur de la bataille pour la croissance et l’emploi, et pour elles que j’ai commencé à bâtir un projet précis et percutant.  Pour remobiliser la force de travail de la France, il faut lever définitivement le verrou des 35 heures. Pas de façon dirigiste et uniforme, mais par le biais d’accords d’entreprise qui définiront le seuil effectif de déclenchement des heures supplémentaires, l’annualisation ou la modulation du temps de travail et la compensation salariale éventuelle. Tous les chefs d’entreprise le disent : il faut aussi décomplexifier notre code du travail qui est devenu un maquis infernal. Moi, je propose de refonder le code du travail sur ce qui relève des normes sociales fondamentales et renvoyer le reste des dispositions à la négociation en entreprise. C’est une révolution, mais je l’assume au nom de la croissance et de la lutte contre le chômage !  On le sait, les instances représentatives du personnel se sont multipliées et les contraintes sont devenues exorbitantes. Il faut relever les seuils sociaux de 10 à 50 salariés et de 50 à 100 salariés ; donner la possibilité aux accords d’entreprise de fixer l’architecture des instances représentatives du personnel ainsi que les modalités de leur consultation.  Et puis il y a la question du coût du travail qui reste centrale. Il faut alléger fortement les prélèvements pesant sur les entreprises en les alignant sur les pratiques des pays européens comparables. Cela signifie trois choses : réduire le taux de l’IS et en élargir l’assiette ; revoir ses caractéristiques économiques de façon à stimuler le renforcement des fonds propres plutôt que l’endettement ; supprimer 15 milliards d'euros de taxes diverses pesant sur les entreprises.  Reste, le financement de l’économie française. Nos jeunes entreprises ont du mal à se développer et à atteindre la taille critique parce qu’elles rencontrent des difficultés pour financer les étapes de leur croissance. Il faut refondre la fiscalité du capital afin de réorienter l’épargne française vers l’investissement productif ; renforcer les dispositifs incitatifs à l’investissement direct dans les PME selon des modalités utilisées avec succès dans d’autres pays Européens, et je pense ici, à l’Employment Investment Scheme (EIS) au Royaume Uni, qui permet à des investisseurs privés d’investir sous forme d’actions ou d’obligation dans des TPE et des PME en apportant une garantie sous forme de crédits d’impôt pour des montants pouvant aller jusqu’à 1 M£.


Pensez-vous que les industriels français peuvent encore peser en solo au niveau mondial ? Ou devons-nous plutôt privilégier l’émergence de conglomérats européens, à l’image d’Airbus ?
Nous avons des champions nationaux qui peuvent agir en solo, et d’autres qui sont obligés d’avoir une taille critique au niveau européen. Mais, sauf exception, je crois moins à la pertinence des mécanos industriels, pilotés par le haut, qu’à l’harmonisation, au niveau européen, du tissu économique, légal, fiscal et social des Etats. Il faudrait que la France et l’Allemagne ait la volonté de faire converger leurs règles fiscales et sociales. Pour nos entrepreneurs, ce serait le meilleur tremplin pour bâtir des stratégies d’alliance ou de fusion.


Quelle serait la position d’un François Fillon président par rapport au partenaire Allemand ? Sommes-nous trop à son écoute ?
Contrairement à certains, je n’accuse pas les Allemands d’avoir eu le cran et la sagesse de se réformer et de réduire leurs déficits. Je suis consterné de voir notre gouvernement accuser Berlin d’être un frein à la croissance alors que c’est notre pays qui est devenu l’homme malade de l’Europe. Bien sûr qu’il peut y avoir des débats serrés avec les autorités allemandes. Il est normal qu’il y ait parfois des bras de fer. Mais pour que le point de vue de la France soit entendu et respecté, il faut que notre nation soit forte, compétitive, maîtresse de sa souveraineté financière. Il n’y a pas de secret dans les relations entre nos deux Etats : il faut l’amitié mais aussi une puissance comparable, sinon le couple franco-allemand est déséquilibré. Plus la France sera économiquement forte, plus nos partenaires européens seront rassurés et disposés à agir avec elle. Avec des réformes vigoureuses et grâce à ses ressources, notre pays peut effectuer son retournement en deux ans, se redresser en cinq ans, et en l’espace de dix ans, la France peut être la première puissance européenne. C’est ça ma conviction et mon objectif.

 

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:09

Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 15:37


 





Avec
méthode et détermination, je poursuis mon travail pour bâtir un projet pour redresser notre pays.


Après
l’Europe, l’Education, la compétitivité, voici mes propositions pour combattre les déficits et la dette.


Depuis
la fin des années 70, la France dépense plus qu’elle ne gagne. Nous avons, collectivement, fait preuve de pusillanimité et d’imprévoyance, mais avec ce gouvernement nous sombrons dans les marais
de l’impuissance.


La
trajectoire actuelle de redressement de nos finances publiques n’est pas crédible. En l’espace de 6 mois, toutes les cibles concernant nos déficits ont été réévaluées à la hausse par rapport au
programme de stabilité d’avril dernier.


La
France est le seul parmi les grands pays européens à connaître une chute pareille de ses indicateurs budgétaires et économiques.   


L’amateurisme
le dispute à l’incohérence : après avoir augmenté comme jamais les impôts le gouvernement envisage maintenant de les baisser ; après avoir promis de réduire nos déficits à 3% en 2015 on
les laisse filer…


Les
21 milliards d’économies annoncées sont toujours aussi virtuel comme le montre les crédits du ministère de l’emploi dont on nous dit qu’ils vont baisser grâce à la baisse du chômage…


Le
gouvernement est à la fois laxiste et aveugle dans ses coûts de rabots qu’il concentre ces jours-ci sur notre politique familiale qui est l’une des forces de la France.


Notre
pays est mal géré : il débourse près de 90 milliards d’euros de plus que ses recettes, et le seuil des 2000 milliards de dettes est atteint.


Lorsque
j’ai dit, en 2008, que j’étais à la tête d’un «Etat en faillite», certains ont levé les yeux au ciel…


Et
pourtant, le sujet est devenu vital pour la nation : le poids de la dépense publique a des conséquences directes sur nos entreprises qui paient trop de charges, sur les ménages français qui
sont au bord de la révolte fiscale, sur nos enfants qui payeront nos dettes.


Ce
cercle infernal étouffe toutes nos chances de croissance et de réduction du chômage.  A terme, il condamne notre pacte social à une issue ultime : le
krach financier ou la privatisation de notre système de solidarité.


Certains
prétendent que nos déficits seront comblés le jour où la croissance sera de retour. Cela fait des décennies que nous vivons sur cette logique.


Ma
conviction, c’est que la croissance ne sera vraiment de retour que si nous dépensons moins et mieux.



Les dépenses publiques s’élèvent à 57,1% du PIB.



Il n’y a que la Finlande qui fasse mieux !



 Aucun de nos régimes de protection sociale n’est à l’équilibre. Le déficit total restera au moins égal à 4,5% du PIB d’ici à 2017.



Pour financer ces dépenses excessives, les prélèvements obligatoires ont atteint le niveau record de 45% du PIB et la dette s’approche inexorablement du cap des 100% du PIB.



Les résultats de cette fuite en avant sont-ils au moins au rendez-vous ?



Même pas !



Notre croissance est en berne, les déficits continuent d’augmenter, le revenu des français est inférieur de 6% à la moyenne des pays développés, la pauvreté s’enkyste, plusieurs missions de la
puissance publique - éducation, solidarité - sont de moins en moins bien assurées, comme le démontrent les comparaisons internationales et les rapports de la Cour des comptes.



Notre système part à vau-l’eau : nous devons nous ressaisir.



Aujourd’hui, je propose aux Français de remettre nos finances publiques en ordre, comme le ferait n’importe quelle famille responsable et comme d’autres Etats l’ont fait avec succès.  



Entre
1993 et 1998, le Canada a résorbé 5,6 points de déficit et la Suède 12,4 points. Ils ont engagé des actions sur l’ensemble des dépenses publiques et sociales, du gouvernement central aux
gouvernements locaux. C’est dans cette voie que nous devons nous engager.  



L’effort à fournir pour redresser nos finances et amorcer le désendettement est de l’ordre de 110 Md€ en 5 ans.



Ce serait l’effort le plus important jamais fourni par notre pays dans son histoire contemporaine. Mais il est à notre portée.



Quels sont nos objectifs : 


·         Renouer
avec la croissance et la création d’emplois en baissant les charges pour gagner rapidement en compétitivité.


·         Rendre
du pouvoir d’achat aux Français en diminuant progressivement les impôts sur les ménages et en particulier sur les classes moyennes.


·         Réduire
notre endettement pour nous donner les moyens d’investir pour l’avenir.
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  • Ancien èlu.R.P.R.
1983:à PARIS-
2001: en LOIRE-ATLANTIQUE.
Ancien chargé de mission du Chêne.
Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France
Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004.
Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire
  • Ancien èlu.R.P.R. 1983:à PARIS- 2001: en LOIRE-ATLANTIQUE. Ancien chargé de mission du Chêne. Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004. Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire

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