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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:34

02 Décembre 2014

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Et maintenant

Il y a six mois, l’UMP était menacée d’explosion. La direction collégiale que nous avons assumée, JP. Raffarin, F.Fillon et moi, avec le concours actif de L.Chatel, est parvenue à calmer le jeu et à organiser, sous la houlette de la Haute Autorité, des élections dont le résultat, malgré quelques difficultés techniques, est incontestable et incontesté.

Le nouveau Président du Mouvement, Nicolas Sarkozy, et l’équipe qu’il met en place vont pouvoir redonner au parti toute son efficacité.

Un parti efficace, c’est un parti qui fait intelligemment son travail d’opposition contre un pouvoir dont les inconséquences ont plongé la France dans un marasme économique et social profond.

C’est aussi un parti qui se donne les moyens de gagner les prochaines élections, et elles vont être nombreuses: départementales en mars prochain, régionales, et bien sûr présidentielles et législatives en 2017.

Et pour gagner, il faut remplir au moins deux conditions: proposer aux Français une alternative convaincante, un projet courageux qui n’élude pas les réformes nécessaires, mais surtout un projet qui donne confiance et espérance. Beaucoup reste à faire.

Il faut ensuite rassembler. Le mot est dans toutes les bouches. Il n’est pas inutile de préciser ce qu’on entend par là.

D’abord rassembler la grande famille de l’UMP, c’est-à-dire respecter les hommes et les femmes qui la constituent, qui partagent les mêmes valeurs fondamentales mais qui expriment aussi des sensibilités pas toujours alignées sur une pensée unique. Il faut savoir gérer cette richesse.

Ensuite rassembler la droite et le centre, ce qui est depuis l’origine l’ADN de l’UMP. Nous avons échoué à garder de nombreux centristes en notre sein. Ils ont constitué leur propre parti, l’UDI. Il faut respecter leur spécificité mais leur proposer de construire ensemble une alliance équilibrée et efficace.

Et surtout rassembler sans exclusive tous les Français qui veulent rompre avec la politique actuelle sans pour autant se jeter dans les bras d’un FN dont le programme mélange l’hostilité radicale à l’Europe et à l’euro, et la surenchère populiste (la retraite à 60 ans, la peur de l’étranger et du musulman…) . Ne nous trompons pas d’élection. Il ne s’agira pas en 2017 de régler les comptes de 2012, mais de construire un nouveau pacte politique, suffisamment inclusif pour réussir de difficiles réformes.

Pour ma part, je vais continuer mon chemin. Je suis prêt à participer au renouveau de l’UMP et au bon fonctionnement de ses instances, non pas dans je ne sais quel comité naphtaline qu’on sortirait de l’armoire de temps en temps, mais là où se prendront les décisions dans un esprit résolument constructif.

Et puis, dans le même esprit, je dirai ce que je pense sur tous les grands sujets d’intérêt national et international. Je dirai pourquoi je pense que notre économie et nos entreprises ont besoin d’un grand souffle de liberté; pourquoi nous devons jouer à fond la carte de l’innovation, notamment pour sauver la planète; pourquoi la réforme de l’éducation est la mère des réformes et le vrai moteur de l’égalité des chances; pourquoi la solidarité doit se conjuguer, dans un modèle social rénové, avec la responsabilité; pourquoi l’Europe, dans un monde globalisé, est notre meilleure protection à condition d’en revenir à l’essentiel; pourquoi le respect de nos différences doit s’allier à un fort sentiment d’unité nationale dont l’Etat républicain est le garant, notre langue et la culture le ciment.

Ces principes de fond et quelques autres devront être déclinés en propositions concrètes. C’est la tâche que je m’assigne en 2015. Mes ateliers de travail sont installés. Ma plateforme collaborative fonctionne. J’irai régulièrement en province (le Bordelais que je suis aime bien ce mot…) pour rencontrer des concitoyens de tous milieux et les écouter. La moisson sera riche, j’en suis sûr, et à la disposition de tous.

Montrons Le Cap. AJ-issons pour la France

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 10:20

29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:31

Ce soir, la direction transitoire de l’UMP a accompli son mandat en redonnant aux militants le pouvoir de se prononcer librement. Le combat mené pour réhabiliter notre démocratie est ainsi récompensé.

Je félicite le nouveau président de notre formation et ses deux concurrents qui ont enrichi avec force cette campagne. Je prends acte du choix des adhérents et j’invite au respect de toutes les opinions exprimées lors de cette élection.

L’avenir de l’UMP dépendra de notre capacité à nous réinventer par le débat et à assumer nos sensibilités avec tolérance. L’union n’est pas la soumission. Un grand parti moderne accepte la différence !

Pour ma part, je défendrai mes convictions et je poursuivrai le travail engagé pour bâtir un véritable projet de redressement de la France

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:52

24 Novembre 2014          

               
                                                     

Nécessaires clarifications

Les campagnes électorales finissent toujours dans l’effervescence et l’énervement. On l’a vu samedi après-midi à Bordeaux. Il n’y a pas de quoi en faire tout un plat. Pour ma part, j’ai vu pire. Restons sereins.

Mais, à la réflexion, il faut en tirer quelques leçons. Mes propos ont suscité, à deux reprises, des réactions hostiles d’une partie de l’assistance.

D’abord quand j’ai souhaité un rassemblement de la droite et du centre, pour faire échec au parti socialiste dont la politique a conduit le pays dans l’impasse où il se trouve aujourd’hui. Ce qui à l’évidence signifie que ce rassemblement s’adresse à l’opposition républicaine, c’est-à-dire à tous ceux qui s’opposent sans ambiguité au pouvoir actuel. Sifflets d’une partie de la salle. Il est indispensable que la future direction de l’UMP clarifie la ligne politique de notre mouvement. Il ne s’agit pas de fusionner des partis. Nous avions réussi à le faire en 2001/2002 avec l’UDF et le RPR. De nombreux centristes nous ont hélas! quitté en 2012. Aujourd’hui l’UDI veut garder sa spécificité. Pas de fusion-absorption donc, mais une alliance  sans exclusive, dans le respect mutuel. Toute autre stratégie serait suicidaire et ouvrirait les portes du pouvoir au FN.

Deuxième mouvement hostile dans l’assistance quand j’ai parlé, dans le même esprit, de primaires largement ouvertes. Nicolas Sarkozy y a fait une allusion dans son discours. Là encore une clarification est nécessaire : qui pourra voter et selon quelles modalités? Le nouveau président de l’UMP devra dire ses intentions. Nous apprécierons alors si ses propositions sont acceptables ou pas.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:18

A chacun son Jihad !

Entre les monstruosités et les crimes ordinaires, si on peut les qualifier tels, il y a un point commun en amont : jamais, de la part de ceux qui ont connu leurs auteurs avant, la moindre réserve, le plus petit bémol. Non, les assassins étaient serviables, gentils, on n'aurait jamais pu soupçonner que le pire surviendrait.

En effet, le crime n'imprime pas sa marque sur les visages, comme pour nous prévenir. Il surgit à la suite de circonstances qui laissent croire à celui qui l'accomplit qu'il n'avait pas d'autre choix. Ou pour des motifs obscurs et délirants quand il aboutit aux massacres ignominieux de Daesh. Alors, on ne dissimule plus ce qu'on est, ce qu'on fait, parce qu'on n'en a pas honte et qu'on espère que cette transparence attirera, convaincra, mobilisera. Que le visage de la terreur sera contagieux.

On a beaucoup évoqué le parcours de Maxime Hauchard et Mickaël Dos Santos, qui ont rejoint Daesh en Syrie et participé, sûrement pour l'un d'eux, aux décapitations de prisonniers syriens et de l'otage américain (Le Figaro, Le Parisien).

Le message d'adieu de Dos Santos à sa mère au cours de l'été 2013 donne évidemment une idée de ce qui l'animait : "Convertis-toi à l'Islam, maman, et tu auras le bonheur".

On peut sans doute considérer que cette attitude est révélatrice de la démarche de quelques-uns de ces jeunes gens s'étant convertis à l'Islam, souvent par réaction - 80% des familles concernées seraient athées et de classe moyenne ou aisée (Le Monde) - et désireux de quitter une France trop tiède pour eux et sans espoir.

Il me semble que ce sentiment de vacance, cette attente, cette intuition d'avoir un vide à combler, une mission à accomplir, cette incertitude sur demain et sur son sort sont propres à un âge - 15, 16, 17 ans - où dans l'ambiguïté on cherche, on se cherche un chemin. Il n'est pas besoin, face à un tel désir équivoque avant qu'il identifie sa voie, de s'étonner, tant il y a là quelque chose de général.

La quête d'un destin à la hauteur de ses exigences relève de la banalité honorable de jeunes existences qui, la plupart du temps, découvriront l'ancrage qui leur convient et le futur qui les justifiera. A chacun son rêve de Jihad en quelque sorte !

Ce qui est singulier et déplorable à cause des horreurs collectives qui vont suivre tient au choix non pas évidemment de l'islam en tant que tel - j'ai besoin de continuer à croire que cette religion est fidèle à elle-même aussi dans la paix et la modération - mais de sa forme extrême, la plus sanglante, la plus radicale. Comme si cette foi n'avait été adoptée qu'à cause de son intégrisme sans limite et des débordements meurtriers qu'elle semble légitimer.

Quel besoin auraient donc eu Hauchard et Dos Santos, si l'islam seul avait conquis leur coeur et leur tête, de passer de cette croyance même cultivée dans l'exaltation à cette barbarie ? Si ce glissement a été si vite effectué qu'en réalité chez eux il est apparu instantané, c'est que la passion de tuer, l'obsession de faire mal, le sadisme, les tortures et la provocation suprême qu'est l'assassinat perpétré de sang-froid au nom d'une prétendue bonne cause, se sont trouvés au coeur de ces humains singuliers. Ils ont choisi ce type de destin parce qu'il impliquait la destruction des autres, les mécréants, les ennemis.

On peut soutenir qu'une conception perverse de l'islam a engendré ces monstruosités mais aussi que celles-ci ont pu d'autant mieux être accomplies que la religion semblait les cautionner. Est-ce elle la coupable, ou le jeune homme qui portait en lui des dispositions pour la radicalité à l'encontre d'un monde trop mou, trop tolérant, trop consensuel ?

J'incline à concevoir ces folies meurtrières comme la possibilité donnée à certains esprits malades de commettre le pire, avec l'assurance absurde que leur action est nécessaire puisque pour eux, de la mort surgit le Bien. C'est se donner le droit de tuer impunément en plaidant sa totale innocence, sa parfaite éthique, la pureté de son âme. Le comble de l'hypocrisie ou le paroxysme du délire.

C'est une différence essentielle avec les cours d'assises où les accusés, avouant ou non, ne mettent pas en question le caractère gravement transgressif des agissements qui leur sont imputés. Même un Maxime Brunerie ayant tenté d'assassiner Jacques Chirac pour mettre de l'éclat dans sa vie, de la célébrité dans sa grisaille et être promu au rang de personnage historique n'avait absolument rien de comparable avec ces fous d'eux-mêmes plus que d'un Mahomet dévoyé par leur aveuglement et leur bêtise. Son narcissisme était modeste et national quand leur démence est internationale, politique et sauvage.

Impossible de faire l'économie du point de départ qui est l'être lui-même, sa résolution et ses choix. C'est d'abord là que réside le mal et que le remède devrait s'appliquer

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 19:42

16 Novembre 2014

 

                             
          
                                 

Les bonnes résolutions du G20

A Brisbane, en Australie, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 premières puissances économiques du monde ont pris, comme d’habitude, de bonnes résolutions, sur la croissance, la transparence fiscale et le climat. Ce n’est pas la première fois. C’est néanmoins utile, même si la suite est souvent décevante. Par exemple dans la lutte contre les paradis fiscaux: quelques progrès ont été obtenus, notamment à l’initiative de l’OCDE, mais beaucoup reste à faire. S’agissant du climat, il faudra vérifier à Paris en décembre prochain si les engagements des uns et des autres (Union Européenne, Etats-Unis, Chine et maintenant G20) sont tenus.

Le plus urgent, c’est à mon sens la croissance. L’économie mondiale ne va pas bien. L’Union Européenne, qui demeure l’un de ses pôles majeurs, stagne. Le Japon idem. Les pays émergents ralentissent, telle la Chine, ou entrent même en récession comme le Brésil. Les Etats-Unis s’en tirent mieux mais la reprise y est hésitante. « Le G20, nous dit le Premier Ministre australien, a défini un agenda de croissance. Les économies du monde vont aller mieux. » Acceptons-en  l’augure mais cela ne se fera pas tout seul. Si l’on veut compenser l’effet inévitablement récessif de la lutte, incontournable, contre les déficits et l’endettement excessifs, il faut des mesures concrètes. Donner des chiffres de progression attendue ou souhaitée du PIB n’a aucun sens si on ne dit pas comment on va faire. On voit bien le cap qu’il faut donner : soutien à l’investissement, privé et public, par priorité dans les infrastructures et les technologies innovantes; et aussi desserrement des freins à l’embauche qui paralysent nos entreprises. L’Europe ne doit pas attendre. La nouvelle Commission est installée; son programme de 300 milliards d’euros dans les investissements d’avenir doit être mis en oeuvre sans tarder.

A Brisbane, on a aussi parlé Ukraine. Quelle attitude faut-il adopter vis-à-vis de la Russie et de Poutine? Il faut parler bien sûr, ne pas couper le fil d’un dialogue stratégique avec un partenaire essentiel et un voisin proche. Mais parler pour se dire quoi? Sans aucun doute que le soutien direct, politique, financier, militaire qu’après avoir annexé la Crimée, la Russie apporte aux séparatistes de l’est ukrainien n’est pas tolérable et contrevient à toutes les règles de bon voisinage. Que, dans ces conditions, livrer à la Russie un navire de guerre sans que Moscou donne le moindre signe d’apaisement en Ukraine serait un signe de faiblesse.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 08:39

novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:40

Discours prononcé à Menton devant les militants de l'UMP

 

Mesdames et messieurs, mes chers amis,

 

Jean-Claude, merci pour ton invitation et ta longue fidélité. Elle a du prix pour moi car s’il est un homme expérimenté, intelligent, exigeant : c’est bien toi.

Merci à tous les parlementaires qui me font l’honneur de leur amitié : Colette Giudicelli, Jean Leonetti, Charles-Ange Ginésy, Eric Ciotti qui m’accompagnent dans mes combats.

Merci à vous, les élus locaux qui servez les Français sur le terrain avec une disponibilité et une détermination à toute épreuve.

 

Depuis plusieurs mois, je parcours notre pays pour m’expliquer et discuter avec les Français sur les moyens de redresser la France.

Je suis heureux de le faire aujourd’hui, avec vous, à Menton, et votre accueil me touche personnellement car depuis quelques jours je suis obligé de riposter à des mensonges pitoyables.

Ceux qui pensent m’affaiblir ainsi me connaissent mal.

Depuis 30 ans, je me bats dans la vie politique pour une certaine idée de la France et une conception digne de la Politique. Ca n’est pas maintenant que je vais plier.

Je n’ai peur de rien et je tordrai le cou à cette rumeur infamante.

J’ai saisi la justice et je n’en dirai pas plus car cela a déjà suffisamment abaissé le débat public dans notre pays.

Je suis devant vous pour parler de l’essentiel : c’est-à-dire de notre pays.

 

La situation, vous la connaissez : depuis 2012, François Hollande et sa majorité ont mis la France dans une situation calamiteuse : nous sommes au bord de la déflation, les impôts ont noyé les moteurs de la croissance, le chômage atteint des sommets historiques, les déficits sont à la dérive, quant à la confiance et la cohésion du pays, elles sont en train de craquer.

Alors que tout est enlisé, on pourrait espérer du pouvoir une réaction, une audace inédite puisqu’il n’a plus grand-chose à perdre…

Mais rien ne vient, comme si le Président était hors sol, dans l’attente d’une improbable éclaircie.  

Il pense sans doute que le plus dur est derrière nous, mais ca n’est pas la première fois que François Hollande prend ses désirs pour la réalité.

En 2013 il avait annoncé une baisse du chômage, en 2014 le retour de la croissance… 

Le «moi président» est maintenant comptable de son action : il est à la moitié de son quinquennat et, à vrai dire, il n’y a rien, absolument rien à célébrer.

 

Plus les mois passent, plus les devoirs de l’opposition grandissent.

Beaucoup d’entre vous sont membres de l’UMP et vous aurez dans deux semaines à désigner son président…

Je me suis suffisamment battu pour l’exemplarité de notre démocratie interne pour vous inviter à voter et à faire votre choix librement, en votre âme et conscience.

Mais à côté du fonctionnement de notre parti, il y a le travail que nous devons mener sur le projet car c’est cela que les Français attendent !

Contre la gauche qui fait n’importe quoi et contre l’extrême droite qui propose n’importe quoi, il faut bâtir ce projet puissant et crédible qui redonnera au pays le pouvoir de se redresser.

Aimeriez-vous vivre dans une France où la liberté d’entreprendre et de travailler serait valorisée et non freinée ; une France productive attirant des nouvelles industries et créant de nouveaux métiers ; aimeriez-vous vivre dans une France comptant les meilleurs laboratoires et universités du monde ; une France augmentant son potentiel de croissance et d’emplois ;  une France qui travaillerait pour investir et s’enrichir et non pour combler ses déficits ; une France qui serait en tête de l’Europe ?

Tout cela n’est pas du domaine du rêve.

Avec ses atouts, notre pays peut se relancer.

On dit que notre peuple est à bout de souffle. C’est faux, c’est notre système économique et social qui est à bout de souffle, mais un système ça se change !

Sortons des 35 heures pour amplifier la productivité française.

Baissons fortement notre coût du travail et allégeons notre code du travail qui sont des tueurs de croissance et d’emplois.

Combattons le chômage à ses racines, en assouplissant le marché de l’emploi, en réformant la formation professionnelle, en instaurant la dégressivité des allocations.

Réformons l’État et maîtrisons ses dépenses pour faire en sorte que les Français puissent bénéficier des fruits de leur labeur plutôt que de les voir s’engouffrer dans le trou des déficits.

Mettons le paquet sur l’investissement et l’innovation, et arrêtons de surtaxer tous ceux qui réussissent.

Bref, faisons vraiment de la France la patrie des entrepreneurs et des travailleurs, et vous verrez alors que notre nation peut effectuer son retournement en deux ans, se redresser en cinq ans, et en l’espace de dix ans, elle peut être la première puissance européenne.

 

Mais pour atteindre ce but, tout ne relève pas des mesures économiques.

Il y a une condition vitale, celle de la cohésion nationale.

Un pays qui se disloque de l’intérieur, qui se désagrège en clans, en ghettos, un pays qui ne croit plus en son unité faute de ne plus savoir quelle est son identité, ce pays là est condamné à s’effondrer.

Dans un monde de 7 milliards d’habitants, les 66 millions de Français doivent faire bloc.   

Au fond de leur cœur, ils doivent avoir ce sentiment d’être les membres d’une même famille qui s’engage ensemble pour la France : la France, ce vieux et magnifique pays qui est un peu notre chair à tous car nous ne sommes pas des pions anonymes, nous sommes les successeurs d’une histoire étonnante qui a fait de nous l’une des toutes premières puissances du monde.

 

Il a fallu des siècles pour faire la France.

À aucun moment notre nation ne s’est définie de manière spontanée.

Nous avons fédéré nos provinces, nous nous sommes imposés une langue commune, nous avons marié nos influences latines, germaniques, méditerranéennes, atlantiques.

Et si l’identité française s’est ainsi faite et a duré, c’est parce qu’à chaque époque, elle a su maîtriser nos différences et nos querelles en leur opposant un principe fort.

Contre les féodaux, l’État.

Contre les langues régionales, l’ordonnance de Villers-Cotterêts.

Contre les privilèges, la loi.

Contre les prébendes, le droit.

Contre les particularismes, l’école.

Contre le sectarisme, la laïcité.

Tout ceci pour dire, mes amis, que la France n’est pas le fruit du hasard, mais le fruit d’une volonté de rassembler.

Rassembler les Français, cela va de soi, par-delà leurs coutumes, leurs croyances, leurs opinons philosophiques, et cela a donné la République et la citoyenneté.  

Mais aussi rassembler tous ceux qui, au cours des siècles, ont rejoint notre nation pour y travailler, pour y vivre, mais aussi parfois pour défendre le drapeau tricolore.

Vous connaissez la formule de la légion étrangère - «Français, non par le sang reçu mais par le sang donné».

La France a accueilli et assimilé des générations d’étrangers qui lui ont apporté leur énergie.

Notre pays avait besoin d’eux et il pouvait compter sur son économie pour subvenir à leurs besoins, sur son école que les hussards de la République tenaient d’une poigne de fer, sur le service militaire qui brassaient les destins. Et tous ces étrangers sont, au fil du temps, devenus Français.

Aujourd’hui, ça ne marche plus. Et vous êtes ici, à Menton, les premiers à subir ces flux migratoires non maîtrisés qui bouleversent la France.

 

Sur cette question de l’immigration, j’ai des convictions que je veux vous faire partager.

D’abord, je regarde froidement les faits et je dénonce l’angélisme de ceux qui estiment qu’il n’y a pas de problème.

A l’évidence, les capacités d’accueil de notre pays sont saturées.

Nous sommes en crise économique et priorité doit être donnée à ceux qui, chez nous, cherchent du travail ; notre système d’intégration ne fonctionne plus ; dans certaines de nos Ecoles, la mixité sociale a disparu ; dans plusieurs de nos quartiers le communautarisme s’étend, sans parler de ceux qui instrumentalisent la religion pour défier les lois de la République.

Ne pas voir cela, c’est être dans le déni. Et le déni, c’est la porte ouverte au scénario de l’explosion sociale, et ce serait un malheur pour tous.

Le gouvernement ne mesure pas ce risque.

Le franchissement en 2013 du seuil des 200 000 titres de séjour dénote un relâchement ;  l’assouplissement des conditions de la naturalisation et les velléités d’accorder le droit de vote aux étrangers révèle une incapacité à comprendre l’angoisse des Français.

 

Je combats le déni et je dénonce aussi, son antithèse : l’extrémisme.

L’extrémisme de ceux qui prétendent qu’on peut fermer toutes les frontières, comme si la France pouvait vivre sous cocon, comme si l’immigration était la cause de tous nos problèmes, comme si le drame de ces hommes, femmes et enfants qui se noient en mer n’était qu’anecdotique, comme si le repli nationaliste pouvait nous régénérer.

Il y a un siècle, les italiens étaient parfois considérés comme des «ritals» peu recommandables, et en 1920, dans le Nord, les «polaks» n’étaient pas toujours les bienvenus. 

Il faut être ferme, il faut être très clair vis-à-vis de tous ceux qui envisagent de venir chez nous, mais la xénophobie a toujours été et sera toujours un poison.

 

Ni angélisme, ni extrémisme, reste ma troisième conviction : la France doit accueillir moins d’étrangers, pour les intégrer mieux, et je ne crains pas de parler d’assimilation pour ceux d’entre eux qui veulent fondre leur destin dans celui de la nation.

La France doit dire qui elle veut accueillir, comment et sous quelles conditions, et elle doit renvoyer sans faiblir ceux qui ne respectent pas ces conditions.

En situation régulière, les étrangers doivent savoir ce que nous attendons d’eux : pour moi, ils doivent pouvoir présenter les garanties d’une insertion économique, sociale et culturelle.

Ils doivent être disposés à s'approprier nos valeurs car nous ne sommes pas une nation mosaïque, mais une République indivisible.

Soyons clairs : c’est à eux de faire l’effort d’intégrer la France, avec ses lois, sa langue et ses mœurs, et non à la France de se plier à des coutumes ou à des règles qui ne seraient pas conformes à son pacte.

En 2010, j’ai fait interdire le port de la burqa dans notre pays.

Dans notre République, femmes et hommes sont égaux.

Chez nous, on se regarde à visage découvert, sans se défier, ni se juger.

En France, la foi religieuse est une lumière intime, elle n’est pas un projet de société.

Le combat pour la laïcité ne date pas d’aujourd’hui. Ce que l’Etat a autrefois exigé de la religion catholique, il doit l’exiger aujourd’hui de la religion musulmane. Ni plus, ni moins.

 

Fort de toutes ces convictions, je propose de repenser notre politique d’immigration. L’immigration change le visage de la France, transforme notre société sans que jamais le peuple français n’ait eu à en débattre. 

Je veux que la France ait une politique d’immigration comme la France a une politique économique, une politique d’éducation ou une politique de défense.

Il faut que le débat sur l’immigration ne soit pas la simple affaire de l’Etat et de ses administrations, mais bien l’affaire des élus de la nation.

 

Qui doit rentrer en France, de quels pays prioritaires, à quel niveau, pour quels types de métiers, pour quel avantage et quel coût pour la nation ? Tout ca n’est jamais débattu démocratiquement, sereinement, sur la base de données solides et transparentes.

Je propose d’inscrire dans notre Constitution que l’immigration dépend de la capacité  d’accueil et d’intégration de la France et de prévoir que le Parlement délibère chaque année pour adopter une prévision d’immigration légale tenant compte de la situation de l’emploi, du logement, du contexte social, tout ceci permettant de fixer des quotas.

Cette politique doit pouvoir s’appuyer sur une description précise du nombre de ressortissants étrangers en France, de leur origine, de leur répartition géographique.

Il faut que l’immigration familiale soit conditionnée à une véritable évaluation des perspectives d’intégration de la famille et que la loi en fixe les critères en fonction de l’évolution du pays.

C’est en partie le cas s’agissant du regroupement familial.

Mais je propose de rendre plus sévères les conditions du regroupement familial : ressources, logement, durée de résidence en France, maîtrise de la langue française par l’ensemble de la famille… Tout cela devrait être vérifié.

En Allemagne, les migrants qui ne possèdent pas le niveau de langue requis doivent suivre 600 heures de cours, soit deux fois plus qu’en France. Et aux cours de langue s’ajoute un cours d’orientation de 60 heures, 10 fois plus que chez nous, portant sur les institutions, l’histoire, la culture, les droits et devoirs.

Nous devons renforcer nos outils et nos exigences en matière d’intégration, et les financer par une augmentation des taxes acquittées par les candidats à l’obtention d’un titre de séjour.

 

 

 

Mais le regroupement familial ne représente plus qu’une petite part de l’immigration en France.

Il faut étendre cette évaluation au rapprochement familial, c’est à dire à l’installation en France des étrangers qui épousent des Français.

Ce rapprochement - qui représente aujourd’hui le quart de l’immigration légale et les 2/3 de l’immigration familiale - doit être subordonné à la réussite d’un parcours d’intégration.

Toutes ces propositions relatives à l’immigration légale se résument en une formule : «Pas de perspective d’intégration, pas de titre de séjour».

 

On me dit que ces mesures pourraient se heurter à la convention européenne des droits de l’Homme…

Récemment, la Cour européenne des droits de l’Homme a estimé que la France devait autoriser ses militaires à constituer un syndicat ou d'y adhérer au nom du principe de la liberté de réunion et d’association

Et au mois de juin, elle a condamné notre paysfemmes sur les marchés.

C’est l’honneur de la France d’accueillir et de protéger ceux qui sont directement pourchassés et massacrés dans leur pays.

Mais voilà, l’immense majorité de ceux qui réclament notre asile n’a pas de raison de le faire. 80 % d’entre eux sont d’ailleurs déboutés mais ils se maintiennent irrégulièrement sur notre territoire en espérant être régularisés.

Il faut un guichet unique pour l’accueil des demandeurs et leur dossier doit être instruit en 6 mois maximum, et non deux ans comme aujourd’hui.

Il faut une refonte totale de l’hébergement des demandeurs d’asile qui doit impérativement se faire dans des centres dédiés.

Il faut mettre fin à la pratique des nuitées hôtelières qui, sans être satisfaisante en termes d’accueil, représente un coût budgétaire exorbitant, et il faut se doter des moyens de  renvoyer dans leur pays ceux qui n’ont  pas le statut de réfugiés.

 

Notre taux d’exécution des décisions imposant aux étrangers de quitter le territoire est un des plus faibles d’Europe.

Aujourd’hui, le gouvernement socialiste fait tout pour que la rétention administrative devienne l’exception avec l’idée que l’étranger va spontanément coopérer pour se conformer à la mesure d’éloignement. C’est une vue de l’esprit.

Qui dit éloignement dit en règle générale contrainte.

L’assignation à résidence que MM Valls et Cazeneuve veulent généraliser est une impasse. Et s’il faut modifier les textes communautaires pour lutter de façon efficace contre l’immigration clandestine, et bien mobilisons fermement nos partenaires européens.

 

Et là, nous touchons au point capital de l’Europe.

On peut agir en France mais on doit agir avec l’Europe car la question des flux migratoires est globale.

Ceux qui vous disent qu’il suffit de sortir de l’Union européenne et de mettre des douaniers partout pour régler cette question ne sont pas responsables.

Pour filtrer les étrangers, on sacrifierait l’Europe ? On renoncerait à la libre circulation des 500 millions d’européens ? On abandonnerait le marché unique ?  On renoncerait à l’idée que la civilisation européenne est un bien commun qui constitue notre meilleure protection dans la mondialisation ?

Non, ce qu’il faut c’est s’assurer d’un contrôle systématique aux frontières extérieures de l’espace Schengen qui, je vous le rappelle, comprend les territoires des 26 États européens qui ont mis en œuvre un accord pour harmoniser la circulation des personnes.

Il faut tripler le budget de l’agence européenne chargée du contrôle et créer un corps européen de gardes-frontières.

C’est le seul moyen pour permettre à des pays comme Malte, la Grèce ou l’Italie de n’être pas submergés par les arrivées de clandestins.

Certains disent qu’il faut sortir de Schengen…  Je propose le contraire !

La participation à Schengen d’un État-membre qui serait dans l’incapacité d’assurer le contrôle de ses frontières extérieures devrait être suspendue pour une durée d’un an.

Et je propose de renégocier Schengen pour permettre le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières intérieures en cas d’afflux de clandestins.

L’ensemble de ces propositions se résument en un mot : Schengen+.

 

Voilà, mesdames et messieurs, mes convictions et quelques-unes de mes propositions.

Pour sortir la France de sa déprime, il faut plus de liberté, plus de productivité, plus de cohésion nationale et cette cohésion nationale intègre la question de l’immigration, mais elle nous interpelle également tous !

Car chaque Français tient entre ses mains une part du succès de la France.
Chaque Français est le dépositaire d’un héritage historique et culturel qu’il se doit de respecter et de prolonger.

Chaque Français est porteur d’une responsabilité civique, et qu’est-ce que le civisme si ce n’est la capacité de dire «nous» plutôt que «moi d’abord».

 

C’est tous ensemble, mes amis, que nous allons nous en sortir.

Qu’importent les origines, la couleur de peau, les croyances, une seule chose compte, c’est l’amour de la France et le respect de la République qui inspirent chaque individu.

Pour le Général de Gaulle, il n’y avait que deux catégories d’homme: «ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas».

Alors nous ferons notre devoir.

Nous serons fidèles au génie de notre pays qui a inspiré l’Europe au siècle des Lumières, qui a porté sur les barricades de Paris et du monde l’étendard des droits de l’homme, qui a brillé et qui continue de briller dans les arts, les sciences et les technologies, qui oppose aux terroristes et aux tyrans sa force morale et militaire. 

Les Français savent ce qu’ils doivent aux générations passées qui se sont  levées pour la liberté et le progrès.

Nous sommes les héritiers de rêves acharnés et je suis persuadé que ce rêve est encore vivant !

Les temps changent, les générations passent, mais le combat pour la France est un éternel recommencement.

 

Il faut un cap politique, il faut des décisions claires et courageuses, mais le redressement du pays ne viendra pas seulement du sommet. Il viendra de nous tous, et chacun d’entre vous peut être l’homme ou la femme de la situation.

L’entrepreneur qui se bat pour son entreprise, la salariée qui fait des heures supplémentaires, le fonctionnaire qui réforme son administration, la retraitée qui donne de son temps pour aider les enfants déscolarisés, le citoyen qui se dresse dans son quartier pour dénoncer les trafics de drogue, celui qui, par respect, se lève lorsque la Marseillaise est jouée, celui qui, par courage, ne baisse pas les yeux lorsqu’un individu est agressé dans le métro, oui toutes ces femmes et tous ces hommes sont et seront les acteurs du renouveau.

 

En chaque citoyen, oui en chacun des Français il existe une lumière qui ne demande qu’à briller. Et ce sont toutes ces lumières, toutes ces flammes vacillantes que nous devons rallumer, entraîner et rassembler.

Voilà notre mission, et voilà mon espérance pour la France et pour la République. pour ne pas avoir transcrit dans son état-civil les actes de naissance d'enfants nés à l'étranger par mère porteuse…

A l’évidence, l’application de cette convention européenne doit être recadrée, et notamment sur la question de l’immigration.

La France doit, pour cela, mobiliser les Etats européens car il y a des sujets sur lesquels la souveraineté nationale doit être respectée, dès lors que l’esprit fondamental des droits de l’homme n’est pas bafoué.

Si cela ne marche pas, alors il faudra hausser le ton en dénonçant cette convention, suivie d’une ré adhésion avec des réserves claires. 

 

 

Il faut que la France puisse se doter d’une politique d’immigration réduite au strict minimum, ce qui exige de resserrer ces dispositifs qui laissent entendre que notre nation serait un pays de cocagne, distribuant ses avantages à tous.

Il convient de fixer des limites à la générosité de notre système social !

Je propose qu’aucune prestation d’aide sociale, d’allocation familiale ou d’aide au logement ne soit versée à ceux qui résident régulièrement en France depuis moins de 2 ans.

Les nouveaux arrivants doivent être capables de s’assumer financièrement sans recours à notre système d’aide sociale.

Ceux qui travaillent légalement et cotisent auraient naturellement droit à la couverture maladie et accidents du travail, comme tous les salariés.

 

Quant à l’aide médicale d’Etat, elle est devenue un mode de soin pour tous et pour toutes les pathologies, y compris les plus bénignes.

Ca n’est pas acceptable ! Elle doit être supprimée.

En lieu et place, les étrangers en situation irrégulière bénéficieraient d’une «dispense temporaire de frais de santé », limitée aux urgences sanitaires et aux maladies graves, notamment les maladies contagieuses.

Le bénéfice de cette dispense serait subordonné à deux conditions : s’adresser à un hôpital public ou à une structure agréée ; et déposer une demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, permettant à la préfecture d’examiner la situation de l’étranger et si nécessaire de décider de son départ du territoire s’il n’est pas en règle.

 

Reste la question sacrée de l’asile.

Il y a quelques semaines, j’étais en Irak pour témoigner de notre solidarité aux Chrétiens d’Orient. A cinq heures d’avion de Paris, on tue, on viole, on torture, on vend des

 

 

 

 

Repenser notre politique d'immigration
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 18:10

UNION NATIONALE DES COMBATTANTS

Fondée en 1917 — Reconnue d’utilité publique par Décret du 20 mai 1920 

 

 

 

 

 

Agression de deux porte-drapeaux de l’UNC de la Loire

Le samedi 1 novembre 2014, à 09h50, deux porte-drapeaux de l’UNC, messieurs FRAISSE et GUILLEMOT, se rendent à la cérémonie à  la mémoire des Français d’Afrique du Nord, organisée par le Souvenir Français, au cimetière du Crêt de Roc à Sant Etienne.

 

Nos deux adhérents sont en tenue civile mais portent les coiffures de leur ancienne unité, l’un un béret noir, l’autre un calot de spahis. Ils arborent leurs décorations. Les drapeaux sont dans leur housse, celui de la société d’entraide de la Légion d’Honneur et  celui de l’UNC.

 

En passant sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville, un individu se trouvant sur les marches interpelle nos amis et les injurie, moquant leurs « décorations de pacotilles ». Puis, il se précipite sur eux. Dans l’échauffourée, cet individu sort un couteau sans toutefois l’utiliser. Des témoins interviennent, l’individu s’éloigne, revient à la charge et prend la fuite.

 

Les sapeurs-pompiers transportent nos amis aux urgences. Il est diagnostiqué de nombreuses contusions, des côtes cassées pour l’un avec une ITT de 21 jours.

 

Une plainte a été déposée. Un  communiqué de presse a été publié par l’UFAC Loire et la FARAC Loire.

 

L’Union Nationale des Combattants exprime toute sa solidarité à nos deux camarades et les assure de son total soutien. Elle leur souhaite un prompt rétablissement et espère que l’agresseur sera rapidement arrêté et punit.

 

 

18, rue Vézelay – 75008 PARIS (Métro : Villiers) —

Tél. 01 53 89 04 04 — Fax 01 53 89 04 00

E-mail : uncdir@unc.fr –
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 08:51

14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 06:06

 

Vous voulez mettre l’immigration au centre de votre projet présidentiel. Qu’est-ce qui vous a amené à lui donner cette place ?

Je vais vous raconter une histoire. J’étais à Sarcelles (Val d’Oise) il y a quelques mois. J’ai été invité dans un appartement où des retraités m’ont reçu très gentiment. Elles se sont installées à Sarcelles dans les années 60. Dans la conversation, je leur parle de l’école que je venais de visiter. En quelques secondes leur visage a changé. Pendant une heure, elles m’ont dit ce qu’elles avaient sur le cœur, l’angoisse de se faire agresser en rentrant chez elles, les heures passées dans le supermarché à se faire bousculer par des gens qui ne les respectent pas et les doublent pour aller payer aux caisses. Elles me disaient : « on n’est plus chez nous, on va être obligées de s’en aller ». Je ne veux pas que certains se sentent étrangers dans leur propre pays et que la xénophobie déchire la République.

Concrètement, que voulez-vous faire ?

Je veux que la politique d’immigration devienne, au même titre que la politique économique ou de défense, une politique d’Etat. C’est au peuple français de décider de son avenir, du visage qu’il veut donner à notre société. Je propose donc que le Parlement organise un débat chaque année sur la politique nationale d’immigration, sur le nombre d’immigrés que nous pouvons accueillir, les qualifications professionnelles qu’on veut privilégier et les régions du monde vers lesquelles on veut se tourner. La France n’a pas les mêmes contraintes que l’Allemagne. L’Allemagne a délivré cette année 800.000 titres de séjours pour compenser la baisse de sa démographie. Nous avons la démographie la plus dynamique de tous les pays européens donc nous n’avons pas besoin d’immigration pour compenser le vieillissement de la population. Nous nous avons le taux de chômage le plus élevé de tous les pays européens. Et une situation économique et sociale très dégradée. Nous ne sommes pas en mesure d’offrir un travail, un logement, un accès à toutes les prestations sociales à tous ceux qui aspirent à s’installer sur notre territoire. Nous sommes depuis un siècle et demi un pays d’immigration. Dans certaines parties de notre territoire, vivent un nombre très important de personnes étrangères ou d’origine étrangère avec des risques de plus en plus évidents de développement d’un communautarisme totalement contraire à ce qui fonde la République. Pour toutes ces raisons je veux qu’on inscrive dans la Constitution le principe que notre politique d’immigration dépend de la capacité d’accueil et d’intégration de la France.

Il faudra donc instaurer des quotas ?

Oui, au moins à titre d’objectifs et de références pour les services de l’Etat. Chaque année le Parlement fixera des quotas qui seront adaptés en fonction de la situation du pays. Et pour que le Parlement puisse fixer ces objectifs, il faut qu’il ait une connaissance précise du nombre de ressortissants étrangers, de leur origine et de leur répartition géographique.

Donc vous êtes favorable aux statistiques ethniques ?

Prendre en compte race ou ethnie serait contraire à notre tradition républicaine. Mais, comme dans d’autres pays, il faudra autoriser les statistiques d’origine (nationalité, origine géographique…), seul moyen de définir une politique d’Etat en matière d’immigration. Le comité présidé par Simone Veil l’a proposé en 2008. Nous avons besoin d’une vision précise de la diversité qui constitue la réalité sociale de notre pays. D’ailleurs ce débat au Parlement aurait beaucoup de vertu pédagogique. Il permettrait de démontrer que les craintes de nos concitoyens dans certains quartiers ne sont pas des fantasmes mais correspondent à une réalité démographique.

Ce débat serait suivi d’un vote ?

Bien sûr. Ensuite la décision du Parlement s’imposera aux services de l’Etat dans la mise en œuvre de la politique d’immigration.

Ce pilotage ne concernera que l’immigration économique du coup !

Non, pour moi il doit s’exercer d’une manière globale sur toutes les formes d’immigration. La politique d’accueil des étudiants ne pose pas de problème. Nous avons même augmenté le nombre d’étudiants étrangers pendant le dernier quinquennat contrairement à une idée reçue. Nous avions aussi augmenté l’immigration professionnelle. Le problème vient de l’immigration familiale qui représente près de la moitié du nombre d’entrées. IL faut d’abord s’occuper du rapprochement familial. Ce sont les personnes qui viennent en France parce qu’elles ont épousé un Français ou une Française. Et cela représente aujourd’hui la moitié de l’immigration familiale. Je propose que l’on durcisse les conditions de toute l’immigration familiale. Elle doit être conditionnée à une véritable évaluation des perspectives d’intégration de la famille en France. Le regroupement familial qui ne représente plus que 12% du total doit aussi être contrôlé. Je propose d’en rendre plus sévères les conditions en ce qui concerne les ressources, le logement, la durée de résidence du regroupant et la maitrise de la langue française par l’ensemble de la famille. L’Allemagne impose 600 heures d’apprentissage de la langue. Soit plus de deux fois plus que nous. Et 60h de cours d’orientation, d’instruction civique, de morale… Dix fois plus que nous. J’entends faire financer cet effort par une augmentation des taxes qui sont acquittés par les candidats à l’obtention d’un titre de séjour.

Ce sera suffisant pour limiter l’immigration familiale ?

L’immigration doit cesser d’être une charge. Je veux que les gens sachent à l’avance que l’on ne peut pas débarquer en France et aller tout de suite au guichet, chercher des aides sociales, des aides au logement et des allocations familiales. Il y a une nécessité absolue : rendre moins attractives les politiques sociales de notre pays. Je propose qu’on ne puisse pas avoir accès ni aux prestations d’aides sociales, ni aux allocations familiales, ni aux aides au logement moins de deux ans après l’arrivée régulière sur le territoire. Naturellement, pour les allocations où existe déjà une durée plus longue, elle sera maintenue.

Il y a aujourd’hui environ 200000 entrées par an. Compte tenu de la situation économique de la France, quel est le chiffre auquel il faudrait arriver ?

Je veux que le chiffre soit adapté à la situation économique de la France. Il faudrait que ce chiffre soit beaucoup plus faible. En Grande-Bretagne, ils sont passés de 230 000 en 2010 à 150 000 en 2012. Depuis 2005 nous avons mené une politique d’immigration choisie. Elle a eu des résultats contrastés, insuffisants bien sûr. Nous sommes passés pour l’immigration familiale de 88000 en 2007 à 81000 en 2012. Aujourd’hui elle a considérablement augmenté. +14% entre 2011 et 2013 !

Vous ne craignez pas d’avoir des difficultés avec la cour européenne des droits de l’homme ?

La France n’a pas de souci avec la convention européenne des droits de l’homme. Elle en a été à l’origine. En revanche, la France a un problème avec le gouvernement des juges européens. Je pense notamment à la question des syndicats dans l’armée, à celle de la GPA et bien sûr du regroupement familial. Il y a aujourd’hui suffisamment de pays européens qui ont un problème avec cette juridiction pour que la France pose la question de son fonctionnement. Si jamais nous n’étions pas entendus, ou qu’on nous refuse la discussion, à ce moment-là il faudrait brandir la menace d’un retrait-retour.

C’est-à-dire ?

La France se retire mais adhère immédiatement à nouveau avec des réserves sur tous les sujets qui nous posent problème. J’ajoute que la France doit se battre pour que l’Union européenne ne devienne pas membre de la CEDH. Car sinon cela impliquerait que toutes les décisions relevant de l’UE soient soumises au contrôle de la CEDH.

Comment imposerez-vous ce choix en France ?

Je l’intègre au cœur de mon projet présidentiel. Pour que l’élection présidentielle soit un choix clair sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres.

Un rapport parlementaire a mis en lumière les dérives du droit d’asile. Que proposez-vous ?

L’asile est un droit sacré, constitutif de l’identité française. Le sacrifier serait contraire à toutes nos valeurs. Il n’en reste pas moins que 80% des demandes d’asile ne sont pas aujourd’hui justifiées. Malgré tout, les demandeurs définitivement déboutés restent sur le territoire national. Je propose qu’il n’y ait plus qu’un seul guichet pour leur accueil et que la durée de l’instruction des dossiers soit limitée à six mois comme nous le demande l’Europe. Je propose aussi la refonte totale de l’hébergement des demandeurs d’asile. Il doit se faire impérativement et uniquement dans des centres dédiés avec scolarisation des enfants et plus dans des hôtels pour un cout total exorbitants comme l’a montré ce rapport parlementaire. Une fois que les demandeurs auront été déboutés, leur éloignement doit être systématique. Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont à peu près à 80% de reconduites à la frontière. Nous atteignons péniblement 20%. Il faut donc généraliser la rétention administrative. Les déboutés auront un mois pour quitter le territoire et s’ils ne l’ont pas fait, il faut les y contraindre. Ils seront placés dans un centre de rétention administrative puis reconduits à la frontière.

Comment comptez-vous lutter contre l’immigration illégale ?

Il faut un nouveau traité de Schengen. Ce que j’appelle un « Schengen + » pour une politique d’immigration maitrisée. La libre circulation des personnes en Europe est un progrès démocratique et il n’est pas question de revenir dessus. Mais pour mieux contrôler les frontières, je propose la création d’un corps de gardes-frontières européens. Je suggère aussi que la France prenne l’initiative d’une coopération renforcée avec les pays avec lesquels il y a réellement un problème c’est-à-dire l’Italie, l’Espagne, la Grèce et Malte.

Dans le nouveau traité, je veux qu’on introduise aussi la suspension temporaire de la participation à Schengen des pays qui seraient dans l’incapacité d’assurer le contrôle de leur frontière. Je veux pouvoir rétablir les contrôles à une frontière de manière temporaire pour lutter contre des afflux d’immigrés clandestins. Enfin, le retour des trois djihadistes dans notre pays a montré un véritable problème de fonctionnement de notre contrôle. Je propose qu’on investisse dans la mise à niveau des systèmes informatiques du Quai d’Orsay et du ministère de l’Intérieur de manière à ne plus jamais se trouver dans une situation comme celle-là.

Comment régler les problèmes posés par les populations roms ?

C’est un problème européen qui doit être pris en charge au niveau européen avec une politique sérieuse de réinsertion de ces minorités dans leur pays d’origine. Il faut déjà absolument éviter que la Roumaine et la Bulgarie entrent dans Schengen ! Nous avions mis en place une politique d’aide au retour qui n’était pas la panacée. Mais elle avait un avantage car elle permettait aux préfets d’organiser régulièrement des retours groupés. Cette politique a été supprimée.

Parce qu’ils revenaient en France!

J’en suis conscient ! Mais en même temps cette politique n’a pas été remplacée !

Faut-il supprimer l’aide médicale d’Etat ?

Il faut supprimer l’AME. La situation est insupportable. L’AME, c’est presque un milliard d’euros de dépenses, la fraude représentant une part non négligeable. Il faut créer à la place une dispense temporaire de frais de santé limitée aux urgences sanitaires, aux maladies graves ou contagieuses et subordonnée à deux conditions pour pouvoir en bénéficier : seuls des établissements agréés, dispensaires ou hôpitaux publics, accueilleraient ces malades et l’obtention de cette dispense doit être subordonnée au dépôt d’une demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. Cela permettra à la préfecture d’examiner la situation de l’étranger au regard du droit de séjour en vue de son éloignement effectif du territoire.

Conservez-vous la franchise de 30 euros ?

Non. Ce dispositif est lourd à gérer et ne fonctionne pas. Ce sera sans franchise parce que ce sera limité à des cas d’urgence. En revanche, l’établissement qui assurera ces soins devra, pour obtenir le remboursement auprès de la sécurité sociale, veiller à ce que le malade fasse les démarches en matière de séjour ou, s’il ne l’a pas fait, alerter la préfecture.

Vous avez été l’un des premiers à dire que vous vouliez l’assimilation. Concrètement qu’est-ce que cela veut dire ?

L’intégration a fonctionné tant que la France avait la capacité d’accueil suffisante. Ce n’est plus le cas. Je veux durcir les conditions d’acquisition de la nationalité française. Si on veut être français et donc rejoindre la communauté des citoyens de notre pays, il faut pleinement adopter les valeurs qui fondent la Nation française. Aujourd’hui les modes d’accès à la nationalité française sont trop disparates et l’acquisition de la nationalité française est presque automatique par le mariage.

Je souhaite qu’il y ait un rapprochement de la procédure d’acquisition de la nationalité pour les personnes qui sont mariés à un Français avec la procédure applicable aux autres candidats à cette acquisition et que les conditions en termes d’assimilation soient rigoureusement respectées.

Nicolas Sarkozy explique que pour devenir citoyen il faut adopter le mode de vie français justement.

Il a raison mais je fais une claire distinction entre assimilation et intégration : l’intégration est nécessaire pour délivrer un titre de séjour durable à des étrangers désireux de s’établir en France. L’assimilation est une exigence pour ceux qui veulent acquérir la nationalité française. Donner la nationalité française à des personnes qui ne sont pas assimilées, c’est risquer de bouleverser la société française et de provoquer des tensions communautaires très fortes.

Estimez-vous comme Eric Zemmour que l’Islam et la République soient incompatibles ?

Non ! C’est exactement ce qu’on disait de la religion catholique, quasiment mot pour mot, en 1793. Il y a eu des décennies d’affrontements violents entre la République et la religion catholique avant que celle-ci n’accepte les valeurs et les principes de la République. On doit exiger la même chose de la religion musulmane avec des lignes rouges infranchissables : la stricte égalité entre les hommes et les femmes, le refus du racisme et de la violence et le respect inconditionnel de la laïcité. Il n’y a pas de place dans la République pour ceux qui franchissent ces lignes rouges.

Etes-vous hostile au port du voile à l’Université ?

Je suis contre l’interdiction des signes religieux à l’Université. On a interdit le voile à l’école pour protéger des mineures contre une décision dont elles n’ont pas la maîtrise. On ne va pas réglementer la tenue vestimentaire des adultes sauf si elle met en cause la sécurité publique, comme le voile intégral.

La France a renforcé sa législation pour lutter contre les Français partis faire le djihad en Syrie. Est-elle suffisant ?

J’ai voté la nouvelle loi. Je pense qu’elle va dans le bon sens. Il faut une meilleure communication entre services de renseignements en France et une plus grande coopération avec les autres Etats concernés, par exemple les Etats-Unis.

Peut-on aller jusqu’à leur interdire de revenir en France ?

Non, c’est impossible en droit international.

Eric Ciottti a décidé de supprimer le RSA à l’un deux. Est-ce pour vous une bonne décision ?

C’est évident !

Si François Hollande revenait à proposer le droit de voter des étrangers, y seriez-vous favorable ?

J’y suis totalement hostile. Je l’ai toujours été. Le droit de vote est un élément indissociable de la citoyenneté et de la nationalité.

Alain Juppé revendique une identité heureuse ! Est-ce un concept que vous pouvez partager ?

On doit tous avoir cet objectif de parvenir à une identité heureuse. Le problème c’est que pour les Français elle est très troublée. C’est une identité qu’il faut construire.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 09:21

9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 13:38

"On m'accuse d'avoir demandé à l'Élysée d'accélérer les procédures judiciaires. C'est une fable, c'est infamant, jamais je ne me serais prêté à une manoeuvre pareille."

 

"M. Jouyet a redit ce soir dans une sorte de nouvelle version étonnante que jamais je ne lui avais demandé d'agir sur la justice. A aucun moment je ne lui ai demandé cela. Nous n'avons pas parlé des pénalités. Si M. Jouyet dit cela, c'est un mensonge !"

 

"M'accuser de cette infamie, de la part de journalistes du Monde, je pouvais penser qu'il s'agissait d'une manipulation. Si cette accusation est vraiment celle du secrétaire général de l'Elysée, un personnage important, elle est paraît-il enregistrée, donc il faut que ces enregistrements soient livrés au public"

 

"Si jamais les enregistrements révélaient que M. Jouyet s'est effectivement exprimé ainsi, ça voudrait dire qu'on est en présence d'un scandale d'Etat, qu'au sommet de l'Etat des personnes cherchent à déstabiliser un responsable de l'opposition, peut-être à éliminer un probable concurrent à la présidentielle, à diviser le principal parti de l'opposition, cherchent avec une balle à atteindre Nicolas Sarkozy et François Fillon en même temps"

 

"Avec Nicolas Sarkozy que j'ai eu au téléphone, on a des divergences de vue sur la manière dont il faudrait redresser notre pays, on n'est pas des adversaires, on n'est pas des ennemis, on a un respect mutuel"

 

"Si jamais il est avéré que les propos ont été tenus, c'est vis-à-vis de M. Jouyet que nous aurons une explication judiciaire"

 

"Si M. Jouyet n'a jamais tenu ces propos M. Jouyet devrait lui aussi porter plainte en diffamation contre les journalistes du Monde"

 

"Ceux qui pensent que ces accusations vont m'affaiblir, me décourager, se trompent. Elles me font redoubler d'ardeur."

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 10:28

 

 

Interview à paraitre dans le journal du dimanche suite aux propos invraissemblables et déjà démentis que m'attribuent 2 journalistes du Monde :

 

Avez-vous demandé à M. Jouyet de faire en sorte que l'Elysée accélère les poursuites judiciaires contre Nicolas Sarkozy?

Stop aux boules puantes ! Il y a cinq mois un hebdomadaire m’accusait d’avoir rencontré dans le plus grand secret François Hollande à l’Elysée. Ce qui s’est bien entendu révélé être un mensonge. Aujourd’hui, on me prête des propos que je déments formellement avoir tenu et que les deux participants à ce déjeuner, Antoine Gosset-Grainville et Jean-Pierre Jouyet démentent formellement. C’est la raison pour laquelle j’ai porté plainte en diffamation et je demande désormais à la justice de faire toute la vérité. Qui peut imaginer que j’aille déjeuner dans l’un des restaurants les plus en vue des Champs-Elysées avec le secrétaire général de l’Elysée et mon ancien directeur-adjoint de cabinet pour parler des problèmes judiciaires de l’UMP ? Qui peut imaginer cette scène ?

 

Avez-vous parlé lors de ce déjeuner du dossier des pénalités? 

A aucun moment. Il s’agissait d’un déjeuner amical avec Jean-Pierre Jouyet qui a été membre de mon gouvernement et ce déjeuner a eu lieu à l’invitation et à l’initiative du secrétaire général de l’Elysée.

 

Comment comprenez-vous que M. Jouyet qui a lui aussi démenti, ait confirmé sur l'enregistrement des journalistes du Monde ces allégations?

Je ne peux pas croire que le secrétaire général de l’Elysée ait pu tenir aux journalistes du Monde les propos qui lui sont prêtés. Si c’était le cas ce serait une affaire d’Etat d’une extrême gravité. Ce serait une tentative de déstabilisation d’un responsable de l’opposition.

 

Comment comprenez-vous toute cette affaire? 

Je suis candidat à l’élection présidentielle. En trente ans, mon nom n’a jamais été associé à une affaire ou un comportement contraire à l’éthique. J’ai toujours respecté mes adversaires politiques et a fortiori, les membres de ma propre famille politique. Je n’éprouve que du dégoût devant de tels procédés qui discréditent notre démocratie.

 

C’est une façon pour l’Elysée pour réduire le nombre de concurrents à droite ?

Je ne peux pas ne pas voir dans ces attaques invraisemblables une forme de déstabilisation et de complot. 

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  • Ancien èlu.R.P.R.
1983:à PARIS-
2001: en LOIRE-ATLANTIQUE.
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Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France
Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004.
Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire
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