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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 15:58
~~ 20 mai 2015
Je présentais ce matin mon plan de bataille contre le chômage des jeunes avec la conviction que l'alternance peut être un atout décisif. Retrouvez le texte de mon intervention devant la presse et mes propositions détaillées. Mesdames et Messieurs, Mois après mois, je décline mes propositions de façon méthodique : compétitivité de notre économie, rétablissement de nos finances publiques, relance de l’Europe, refondation de notre Ecole, maîtrise de l’immigration, nouvelle politique de logement, société numérique… Et cela n’est qu’un début : bientôt je m’exprimerai sur l’énergie, la prestation sociale unique, la santé, l’entreprenariat... Je fais de ce travail de fond ma marque de fabrique car je suis convaincu que les Français attendent des propositions claires portées par des responsables prêts à l’action. Aujourd’hui, je m’attaque au chômage des jeunes avec la conviction que l’alternance peut être un atout décisif. Les jeunes ont toutes les raisons d’être déçus, d’être sceptiques, d’être inquiets. Parce qu’on leur a beaucoup promis, sans jamais tenir. Et François Hollande porte une responsabilité toute particulière : les jeunes qui étaient soi-disant sa priorité, l’espace d’une campagne électorale, sont aujourd’hui les grands trompés du quinquennat en cours. Qui va payer la dette que nous creusons année après année ? Qui va payer nos retraites ? Qui va construire les logements que nous ne construisons plus ? Les jeunes, bien sûr ! Ces mêmes jeunes pour qui nous avons le devoir d’espérer une vie meilleure que la nôtre … à quoi sont-ils confrontés en vérité ? Un jeune français sur quatre est au chômage, contre une personne sur dix pour l’ensemble de la population active. Un jeune français sur cinq quitte chaque année le système scolaire sans diplôme ni qualification (soit 140 000 jeunes par an), si bien que près de 2 millions de jeunes de 15 à 29 ans ne sont aujourd’hui ni scolarisés, ni en emploi, ni en formation. On laisse entendre à la jeunesse que le chômage est une fatalité due à une crise globale, à un déficit général de croissance, aux forces occultes de la « grande finance ». On ne pourrait rien y faire ? Faux ! Tout n’a pas été essayé contre le chômage ; on peut agir, hors de toute idéologie, avec pour seul but d’obtenir des résultats concrets. Pour cela, il faut, en aval, libérer et décomplexifier notre marché du travail. En juin dernier, j’ai listé précisément mes propositions sur ce sujet. Et, en amont, il faut faire ce qui marche et ce qui marche pour l’emploi des jeunes, c’est l’alternance. L’Allemagne compte trois fois plus d’apprentis que la France et un taux de chômage des jeunes d’à peine 8 %. Je propose de systématiser l’alternance dans les formations : pas de diplôme «professionnel» sans passage en entreprise ! Voilà l’objectif que je propose. J’appelle à une mobilisation de tous les acteurs de l’alternance : les régions qui auront un rôle décisif de pilotage, - j’y reviendrai plus tard -, les entreprises, les branches professionnelles, l’éducation nationale, les enseignants. Prenons conscience qu’aujourd’hui, même les formations dites «professionnelles» sont éloignées de la réalité de l’entreprise : parmi les jeunes ayant obtenu leur baccalauréat professionnel en 2013, seuls 12 % l’ont préparé et obtenu par la voie de l’apprentissage. Le gouvernement ne pourra pas dire comme à son habitude : «certes l’apprentissage va mal mais il allait mal avant, c'est un héritage du quinquennat précédent, une fatalité », car entre 2007 et 2012, l’apprentissage a progressé en France. L’effort en faveur de l’apprentissage a augmenté de 56 % de 2004 à 2010, soit une progression annuelle moyenne de 9 %. Il représentait 8 milliards d’euros en 2010. On comptait 438 000 apprentis en 2012, mais le nombre d’entrées en apprentissage a baissé de 8 % en 2013 et de 3,2 % en 2014 : ce qu'on a fait en cinq ans, les socialistes l’ont défait en deux ans… Au point que le gouvernement Valls a pris conscience du gâchis et a lancé quelques mesures d’urgence ponctuelles et coûteuses, pompeusement baptisées « Plan de relance ». C’est mieux que rien, dira-t-on… Je voudrais revenir sur l’une des mesures adoptées, car elle me paraît symbolique des réticences socialistes face à l’apprentissage : les très petites entreprises (moins de 11 salariés) qui accueilleront un apprenti mineur n’auront plus à rien à payer : ni salaire, ni cotisations sociales. En rendant gratuit l’accueil des apprentis pour les entreprises, le gouvernement commet un contresens : encore une fois, il dévalorise le travail des apprentis. Non, le travail des jeunes ne doit pas être gratuit pour les entreprises ! Comme tout travail, il a une valeur et mérite salaire. Ø En proposant de faire de l'alternance la règle d'or de la formation professionnelle des jeunes, c’est une révolution de la représentation du travail en France que je propose. Oui, un métier, c’est un savoir-faire qui s’apprend sur le terrain, en entreprise. Oui, on est alors dans une situation de respect vis-à-vis d’un employeur. Oui, c’est dans un cadre économique, avec des clients, avec des commandes, des délais à tenir. Oui, le travail en entreprise est noble ! Combien de cas de jeunes peu à l'aise avec l'enseignement théorique, mais qui révèlent leur potentiel sur le terrain en entreprise ? Et inversement, combien de jeunes bardés de diplômes incapables de s'insérer après de longues études parce qu'on ne leur a rien appris des réalités de l’entreprise ? Ø Parce que notre système est trop complexe pour être efficace, je propose d’aller au bout de la logique de la décentralisation de l’enseignement professionnel et de confier aux régions un rôle central de pilotage de l’alternance. Afin de mutualiser les ressources et d’assurer une meilleure prise en compte des besoins des bassins d’emplois, il faut que la gestion des lycées professionnels soit confiée, avec les moyens associés, aux régions qui gèrent déjà les centres de formation d’apprentis (CFA). Aujourd’hui, c’est le ministère de l’Éducation nationale qui gère l’enseignement professionnel en milieu scolaire -dans les lycées professionnels qui accueillent 44 % des élèves-, détermine la politique d’orientation et gère les procédures d’examen. Demain, ce seront les régions ! Elles deviendront les acteurs centraux de la formation en alternance comme elles en ont la vocation. Elles piloteront les formations en association étroite avec les branches professionnelles. Ce pilotage concernera la gestion des moyens, l’inspection académique et l’évolution des formations qui s’adaptera aux besoins du tissu économique local. Pour les épauler, une commission nationale sera chargée de la définition des référentiels de formation, de leur certification et de l’évaluation du système. Cette commission, placée sous la tutelle de l’Éducation nationale sera paritaire, réunissant les branches professionnelles et les partenaires sociaux. Comme pour l'ensemble des mesures de mon programme, je propose une mobilisation massive, mais soutenable pour les finances publiques. Il ne s'agit pas de financer les mesures en faveur de l'emploi des jeunes en créant de la dette… que ces mêmes jeunes auront à leur charge dans quelques années. Pour cet effort en faveur de la formation en alternance, je propose de supprimer les contrats aidés à destination des jeunes et de réorienter intégralement les sommes ainsi dégagées vers l’alternance. Lesdits contrats « d’avenir » ou « de génération » coûtent aujourd’hui 1,4 milliards d'euros au budget de l’Etat. Pour quels résultats ? Ils n’assurent pas l’insertion professionnelle et créent des effets d’aubaine concurrençant les dispositifs d’alternance qui, eux, permettent une réelle insertion sur le marché du travail ! Les contrats d’avenir, subventionnés et destinés au secteur non marchand et aux collectivités territoriales s’apparentent de fait à des contrats de vrais faux fonctionnaires, alors que tout le monde sait que la France doit réduire le nombre de ses fonctionnaires ! Cette somme de 1,4 milliards d’euros est à mettre en perspective avec les 8 milliards d'euros que mobilise aujourd'hui alternance. C’est donc un effort massif qui est proposé. Pour changer les mentalités et ancrer l’alternance comme la voie royale de l’accès à l’emploi pour les jeunes, il faut des mesures concrètes et innovantes : Ø Il faut tout d’abord des mesures d'orientation et d'information des jeunes. Car une mauvaise orientation au moment du choix de la filière ou de la formation entraîne des taux d’échec et d’abandon très importants. Or, les jeunes sont trop souvent confrontés à une information surabondante et non personnalisée. Pour y remédier, il faut : •mettre à leur disposition une information ciblée des besoins dans les bassins d’emploi ; •former les enseignants à l’accompagnement individualisé de leurs élèves vers l’emploi, car aujourd’hui l’apprentissage est mal connu des professeurs de collège et des conseillers d’orientation •profiter des possibilités qu’offre le numérique pour développer l’accompagnement personnalisé des jeunes et stimuler leur réactivité ; •compléter la scolarisation obligatoire jusqu’à 16 ans par un nouveau droit : le droit d’accès à une formation jusqu’à 18 ans. Il faudra faire évoluer l'enseignement pour généraliser l’apprentissage dans l’enseignement professionnel (en lycée et en CFA). •dans les filières professionnelles, tout en respectant le socle de connaissances fondamentales, il faut ajuster l’enseignement pour l’orienter résolument vers une meilleure employabilité : moins d’enseignements purement théoriques et plus de contenus préparatoires à la vie professionnelle ; •les enseignements doivent davantage s’organiser autour des expériences en milieu professionnel ; •enfin, je propose le dispositif: « une tablette par apprenti » afin de permettre à chaque apprenti, quel que soit son milieu social, de suivre des enseignements à distance. Cette tablette permettra que les alternants puissent bénéficier d’un accompagnement individualisé dans leur découverte du monde l’entreprise ; échanger – presque en temps réel –avec leur tuteur ; suivre et valider des modules d’e-learning au cours de leur période en entreprise. Pour gagner le pari de l’alternance, il faudra des mesures visant à favoriser l'engagement des entreprises. La moitié des apprentis sont dans les TPE, les entreprises les plus dynamiques, mais aussi quelque fois les plus fragiles. Sans tabous, des mesures doivent être prises pour les y encourager : •exonération totale de charges sociales pour l’embauche d’un jeune en alternance ; •alignement des conditions de sécurité des apprentis sur celles pratiquées pour les salariés ; •autorisation pour les entreprises – si elles comptent plus de 4 % de jeunes en alternance – de dépenser les fonds de la taxe d’apprentissage pour financer leurs propres centres de formation. Ø En faisant de l’alternance la principale voie d’accès à l’emploi des jeunes, j’ai conscience d’être dans une rupture : •elle implique une révolution dans la représentation des formations par la revalorisation de l'entreprise, de l'atelier, du travail sur le terrain ; •elle confère un rôle clé aux régions appelées au pilotage d'une mission essentielle pour la jeunesse du pays ; •elle offre l’occasion de repenser l’information et l’orientation des jeunes vers l’emploi ; •elle permet d’accentuer la professionnalisation des programmes en tirant le plein parti de la révolution numérique. François Hollande se donne pour but « d’inverser la courbe du chômage » … Vue la maigreur de ses réformes, c’est un objectif en trompe l’œil dont les chances d’être atteint sont médiocrement indexées sur le nombre croissant d’emplois aidés… Moi, je m’assigne l’objectif de donner à chaque jeune une expérience de l’entreprise et de l’emploi ! La formation en alternance est la plus efficace des voies d’accès à l’emploi. 70 % des apprentis trouvent un emploi durable à la fin de leur formation. Nous n’avons pas le droit de ne pas en faire la nouvelle règle d’or des formations professionnelles. Pas le droit non plus d’imaginer le collège de demain sans parler des jeunes face au monde du travail. L’actuelle réforme du collège à tout faux. Cela n’est pas avec elle qu’on relèvera les trois grands défis de notre système éducatif : - le défi de l’excellence, bradé au nom d’un égalitarisme mou, contraire à tous les idéaux de la promotion culturelle et sociale; - le défi de la transmission des savoirs fondamentaux, noyé dans le fatras des méthodologies interdisciplinaires et le chaos des programmes abscons ; - le défi de la préparation à l’entrée dans la vie professionnelle, dont nombreux au parti socialiste, estiment, à tort, qu’elle n’est pas du ressort de l’Education. Jusqu’à présent, ceux des intellectuels qui contestaient cette réforme du collège étaient, selon madame Vallaud-Belkacem, des « pseudo-intellectuels». Ceux qui dans l’opposition parlementaire la critiquent, seraient, selon elle, des « conservateurs». Alors maintenant, je lui pose la question : tous ceux, membres de l’Education nationale, qui manifestent contre sa réforme seront-ils qualifiés de «pseudo-enseignants archaïques» ? N’en déplaise à notre jeune ministre, tous les Français ont droit de participer au débat sur notre système éducatif, et voilà bien longtemps que le parti socialiste n’est plus un phare qui guide le peuple. La réforme du collège est nécessaire, mais cette réforme à l’art de mécontenter tout le monde, fautes d’exigences et de bon sens. [pdf] EMPLOI DES JEUNES - FILLON - MAI 2015 Détail des propositions pour faire de l'alternance la voie centrale d'accès à l'emploi des jeunes [pdf] SYNTHESE EMPLOI DES JEUNES - FILLON - MAI 2015 Synthèse des propositions pour faire de l'alternance la voie centrale d'accès à l'emploi des jeunes L’alternance pour lutter contre le chômage des jeunes
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 09:49
~~ 19 mai 2015 Interview aux Echos :
"Comment François Fillon veut relancer l’emploi des jeunes"
Pour François Fillon, seul un profond changement d’approche permettra de réduire le chômage des jeunes. Il préconise d’exonérer toutes les entreprises de charges sur les alternants en utilisant les budgets des contrats aidés. L’ex-Premier ministre dévoile aux « Echos » les propositions pour relancer l’emploi des jeunes qu’il présente ce mercredi. Croyez-vous l’inversion de la courbe du chômage promise par l’Elysée ? Absolument pas. On nous promet tous les six mois que le chômage va baisser alors que tout le monde sait très bien que ce ne sera pas le cas avec la politique actuelle. Le constat sur l’emploi des jeunes est sans appel : la situation est grave, depuis longtemps, et empire depuis l’arrivée de François Hollande. Un jeune sur quatre est au chômage, trois fois plus qu’en Allemagne, alors que des milliers de postes sont dans le même temps vacants faute de candidats formés ; 140.000 jeunes sortent chaque année du système sans diplôme et on compte désormais 2 millions de 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études. Le tout alors que François Hollande affirme que la jeunesse est la priorité du quinquennat et se targue d’avoir renforcé les moyens de l’Education nationale... Une conclusion s’impose : notre système de formation n’est pas adapté au marché du travail et nous enferme dans une impasse. Que préconisez-vous ? Il faut faire de l’alternance une filière centrale d’accès des jeunes à l’emploi, en fusionnant au passage les contrats d’apprentissage et de professionnalisation. C’est la clef de la réussite allemande, où 1 jeune sur 6 est en apprentissage, contre 1 sur 20 en France. Il faut se donner les moyens de viser nous aussi 15 à 20 % d’une classe d’âge dans ces filières, en développant dès la classe de 4ème, et dans les écoles de la seconde chance, des filières de pré-apprentissage (tout en maintenant à 15 ans l’âge minimal d’entrée en apprentissage). Cela nécessitera un fort changement d’état d’esprit à l’Education nationale et une refonte totale des services d’orientation. Il faut les rebâtir en modifiant leurs statuts, avec un passage sous droit privé et une large ouverture au monde de l’entreprise pour diversifier le profil des conseillers et renforcer leurs connaissances réelles du marché du travail. Nous avions lancé ce chantier lors du précédent quinquennat avant de reculer face au risque de mobilisation. Je regrette ce recul, c’était une erreur. L’apprentissage chute aussi faute d’entreprises d’accueil. Comment les convaincre ? Plusieurs freins sont à lever de concert. Il faut assouplir les contrats d’apprentissage, qui sont aujourd’hui très durs à rompre, ce qui fige des situations d’échec. Il faut aussi en finir avec le rythme actuel de l’apprentissage, avec des semaines en entreprise et d’autres à l’école ou au centre de formation. Les apprentis doivent passer un maximum de temps dans l’entreprise et de manière plus continue, avec des enseignements assurés via des cours du soir et un recours accru au e-learning, notamment en finançant une tablette électronique pour chaque jeune dans le dispositif. Il faut enfin renforcer l’intérêt économique pour les entreprises en les exonérant totalement, quelle que soit leur taille, de charges patronales sur les alternants. Et celles comptant dans leur effectif plus de 4 % d’alternants seraient autorisées à utiliser une partie de leur taxe d’apprentissage pour financer leurs propres centres de formation. Comment financer tout cela ? En mettant fin à la gabegie des contrats aidés. Les emplois d’avenir et les contrats de génération lancés en 2012 coûtent 1,4 milliard d’euros par an ! Pour quels résultats ? Ils n’assurent pas une vraie insertion des jeunes et on les oriente vers le secteur public où la France est au contraire vouée à réduire ses effectifs. Il faut les supprimer et réorienter ces budgets vers l’alternance dans le privé, qui assure les meilleurs taux d’insertion et permet d'orienter vers les secteurs d’avenir. Cela passera aussi par une refonte de la gouvernance de l’enseignement professionnel. Quel modèle imaginez-vous ? Le système actuel est ingouvernable car on empile les niveaux de responsabilité, l’Etat ne voulant jamais lâcher vraiment prise. La gestion des lycées professionnels et des CFA doit être entièrement confiée aux régions qui, en association étroite avec les branches professionnelles, ajusteront les formations aux besoins réels des bassins d’emploi. Vous fustigez les emplois aidés mais vous y avez vous-même bien recouru de 2007 à 2012... Il faut savoir analyser les erreurs du passé pour ne pas les refaire. Les contrats aidés sont une dépense de fonctionnement qui n’a d’effet qu’à court terme. Il faut basculer dans une vraie logique d'investissement sur l’avenir, sans quoi on ne réduira jamais durablement le niveau du chômage des jeunes. Au-delà des jeunes, le débat monte en France sur le contrat de travail. Faut-il le réformer ? Oui. Il est indispensable de faciliter les embauches et les licenciements pour que les entreprises puissent s’adapter en permanence à leurs besoins réels. La difficulté est de sécuriser juridiquement le dispositif. J’avancerai des propositions dans ce sens à la rentrée. Interview aux Echos : "Comment François Fillon veut relancer l’emploi des jeunes"
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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 17:53

~~ Ça s’est passé cette semaine L'horreur en Méditerranée Alain JUPPE demande à L’Union Européenne de se doter d’urgence des moyens de porter secours aux immigrants. Il réclame « de contenir les mouvements de population et d’agir à la racine du mal. Ce qui suppose : •une harmonisation des politiques d’immigration et d’asile des États membres •la réforme totale du fonctionnement de Frontex, l’agence des accords de Schengen, censée contrôler les frontières externes de la zone mais qui n’en a pas les moyens •la relance de la négociation d’accords de réadmission avec les pays d’origine et la volonté clairement affirmée de reconduire les personnes que nous ne pouvons pas garder chez nous •et, sur le long terme, des politiques de co-développement plus ambitieuses, car, sans rééquilibrage des conditions de vie entre le nord et le sud de notre mer commune, il n’y aura pas de maîtrise durable des flux migratoires. Découvrez l’ensemble de la réaction d’Alain JUPPE et faites la connaître ! 2 jours à la rencontre des Alsaciens Alain JUPPE était mercredi 22 et jeudi 23 avril en déplacement en Alsace, à l’invitation de la Sénatrice du Bas-Rhin Fabienne KELLER. Un échange riche avec les Alsaciens avec notamment des étudiants de Sciences Po Strasbourg, des entrepreneurs de la région et des membres du comité de soutien Cap AJ pour la France. Une occasion pour Alain JUPPE d’insister sur certains sujets : •Je veux écouter les Français et co-construire mon projet. La mobilisation pour les Primaires 2016 se prépare avec mes Comités. •Nous n’avons pas vocation à monopoliser le mot de républicains (…) Ça ne va pas être facile de dire : j’appartiens aux Républicains. •La France doit conserver son outil de défense si elle veut continuer à peser dans le monde. •Aidons au développement des pays africains. Stoppons ce mouvement, engageons nous dans la lutte contre ces filières. •Nous sommes allés trop loin pour ne pas aller plus loin. Nous devons aller vers un projet politique pour l’Europe. •La laïcité ne doit plus être l’ignorance du fait religieux. C’est l’ignorance qui engendre la peur et la peur qui entraîne la violence. •La religion musulmane a toute sa place dans un contexte de laïcité. Revivez la visite d’Alain Juppé sur AJ pour la France. Et relayez sur les réseaux sociaux les moments forts via storify. Soutenez l'action d'Alain Juppé La presse en parle •Nouveaux statuts de l'UMP : NKM décline la demande de «débat par amendements» d'Apparu (Le Figaro – 24 avril) •Edouard Philippe (UMP) : « Alain Juppé est extrêmement déterminé » (L’Opinion – 24 avril) •UMP: "les Républicains", chers à Sarkozy, vont-ils survivre aux critiques ? (L’Express – 24 avril) •NKM refuse aux juppéistes un débat par «amendements» (L’Opinion – 23 avril) •François Bayrou : «Alain Juppé peut remporter la primaire de l’UMP» (Libération – 23 avril) •"Les Républicains": Nicolas Sarkozy persiste et signe malgré les réserves d'Alain Juppé (Huffington Post – 23 avril) •Les Républicains : l'étrange argumentaire de Sarkozy pour défendre son point de vue (L’Internaute – 23 avril) •Sur l’islam et l’immigration, Alain Juppé cultive sa différence (Le Monde – 23 avril) •Alain Juppé à Strasbourg depuis hier (France TV – 23 avril) •JUPPÉ-SARKOZY, ce n’est pas joué (Paris Match – 23 avril) •À l'UMP, le camp Juppé se met en ordre de bataille contre le nom «Les Républicains» (Le Figaro – 22 avril) •Des grands crus bordelais pour la tournée américaine d'Alain Juppé (Le Figaro – 22 avril) •À Strasbourg, Alain Juppé se félicite du dialogue interreligieux (Le Figaro – 22 avril) •"A l'UMP, nous sommes des Républicains, pas les Républicains" (L’Obs – 22 avril) •"Les Républicains" : pourquoi ça se complique pour Sarkozy (Challenges – 22 avril) •"Les Républicains" : le camp Juppé n'est pas d'accord (Europe 1 – 22 avril) •Primaire UMP : Juppé veut que les bureaux de vote soient répartis (aussi) en fonction des scores électoraux de Bayrou (Europe 1 – 22 avril) •Une appellation d’origine contrôlée par Sarkozy (Libération – 21 avril) •Naufrages de migrants en Méditerranée : Alain Juppé en appelle à l'ONU (Sud Ouest – 21 avril) •La petite "punchline" glissée aux étudiants, spécialité d'Alain Juppé (BFM TV – 21 avril) •Alain Juppé déplore "un accès de russophilie aiguë" à l'UMP (RTL – 21 avril) •Saint-Malo. Un comité de soutien à Alain Juppé pour 2017 (Breizh Info – 21 avril) •Alain Juppé : « La réforme territoriale a été un vrai cafouillage » (DNA - 22 avril) L'actualité des porte-paroles : le nom " Les Républicains " n'est pas une révolution fondamentale Edouard Philippe, Député-Maire du Havre (Seine-Maritime)•stipule que l’UMP en 2002 incarnait l’Union pour la majorité présidentielle et manifestait une volonté « de construire un grand parti dans lequel fusionnaient les trois identités de la droite - gaullistes, libéraux, chrétiens-démocrates ». Une occasion de rappeler que ce débat de changer de nom existe depuis longtemps et que les militants, jusqu’à présent, n’ont pas souhaité le changer « sans doute en considérant que la marque UMP était forte, l’Union pour un mouvement populaire ». •regrette ne pas savoir de quoi il s’agit. « Le bureau politique a discuté des nouveaux statuts la semaine dernière. A aucun moment, nous n’avons parlé de nom. Officiellement, il n’y a rien sur la table. Aucun débat dans les instances du parti. J’entends que Laurent Wauquiez et Brice Hortefeux en parlent, mais je ne connais pas la position de Nicolas Sarkozy. On nous explique qu’en se débarrassant de l’UMP, la droite se mettrait à l’abri du sigle infamant UMPS utilisé par le FN. Mais on ne se choisit pas un nouveau nom en se demandant s’il risque d’être moqué. L’arène politique est telle que le nouveau nom de l’UMP sera de toute façon moqué. Je note enfin que le sigle UMP ne nous a pas nui aux dernières élections départementales et municipales ». •réclame un débat et aimerait savoir comment cela va se passer. « La question sera-t-elle posée aux militants ? Auront-ils à répondre par oui ou par non ? Ou leur donnera-t-on le choix entre plusieurs dénominations ? Et pourquoi ne pas laisser les militants proposer un nom ? On nous a promis une profonde démocratisation. A ce stade, la méthode retenue ne s’inscrit pas dans cette logique ». •juge le nom des Républicains très curieux et très contestable. N »ous avons, à droite et au centre droit, une certaine expérience des changements de noms. C’est même une sorte de tradition ! Le plus souvent, le nom retenu décrit un processus : c’est l’Union pour un mouvement populaire, c’est le Rassemblement pour la République (RPR) ou encore l’Union pour la démocratie française (UDF). Parfois, c’est une identité, qui se veut exclusive : les libéraux, les gaullistes ou même les républicains indépendants. Avec les Républicains, nous ne serions dans aucune de ces logiques. A l’UMP, nous sommes des républicains, sans aucun doute. Mais je ne considère pas que nous soyons «les Républicains». Il me semble qu’un grand nombre d’élus et d’électeurs d’autres partis le sont tout autant ». ​Diffusez largement ces propos tenus dans Libération Benoist APPARU, Député-Maire de Châlons-en-Champagne (Marne)•évoque la garantie JUPPE, celle d’être désintéressé par sa propre réélection •affirme qu’Alain JUPPE sera un pur réformateur, un réformateur résolu et « fera le job ». Il ne fera qu’un mandat, s’impliquera pour réaliser les réformes nécessaires pour la France et ne se préoccupera pas d’assurer sa propre réélection. •défend l’idée que « l’enjeu principal n’est plus de dire les choses mais de les faire ». La France attend d’un Président de la République qu’il énonce clairement les propositions. Il faut redonner à la parole publique plus de crédibilité et faire preuve de sincérité. « Par sa stature, sa crédibilité et la confiance qu’on peut lui accorder, Juppé peut répondre à cette équation ». •définit Alain JUPPE comme quelqu’un qui réformera massivement la France. Pour le moment, il s’agit de bâtir un projet en partie avec les Français et de le mûrir. •rappelle que « notre calendrier n’est pas le même que celui de François Fillon et Nicolas Sarkozy. J’entends bien que les journalistes veulent avoir des réponses sur tout immédiatement, mais j’imagine les mêmes journalistes se plaignant dans six mois qu’il n’y ait plus rien de nouveau dans nos annonces ». •souligne qu’Alain JUPPE s’adresse évidemment aux militants de l’UMP, les sympathisants de l’UMP, les sympathisants de droite, ainsi que les militants et les sympathisants du centre, et souhaitent les convaincre. « C’est cet électorat qui se présentera à la primaire de 2016. En campagne, il faut oublier le marketing, ne pas vouloir à tout prix séduire une catégorie de personnes »

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 17:44

Ça s’est passé cette semaine



#Contributions

Après les contributions des enseignants, Alain JUPPE a lancé une large consultation destinée à recueillir, jusqu’à la fin du mois, les expériences, attentes et idées des parents d'élèves. Il s’agit d’enrichir le débat à partir des différents rôles de l'école, des grands enjeux éducatifs liés par exemple à Internet ou aux mutations du « métier de parents ». Persuadé que l'éducation constitue plus que jamais le fondement de notre société, Alain JUPPE souhaite en faire un des thèmes majeurs de sa réflexion et de ses futures propositions pour la France.
Contribuez à la réflexion, et diffusez largement autour de vous cet appel au débat ! Rendez-vous sur agispourlafrance.fr

#Départementales

Alain JUPPE a eu plusieurs occasions de commenter les résultats des élections départementales. Pour lui, il s’agit d’une très belle victoire de la droite. Il a
  •  insisté sur la « stratégie gagnante de l'alliance de la droite et du centre, de l'UMP, de l'UDI et du MoDem ».
  •  rappelé que « Le PS et le gouvernement essuient un très sévère échec ».
  •  déploré que « le FN s'enracine. Certes, il y a un peu de langue de bois dans le propos de sa présidente lorsqu'elle affirme qu'elle est le premier parti de l'opposition, ce qui n'est pas vrai. Mais nous ne devons pas sous-estimer cet enracinement dans une élection qui n'est pas naturellement propice à ce parti ».
Retrouvez l’interview d’Alain JUPPE par Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1 où il aborde la question du MoDem et le refus d’alliance avec le FN.

Faire savoir

#LaTribune

Dans un long entretien avec la Tribune publié ce vendredi, Alain JUPPE exprime sa vision de la France, les réformes prioritaires à engager, la modernisation de l'Etat, la détermination dans son combat pour la primaire, l’impératif de l'union avec le centre… Nous comptons sur vous pour le partager massivement sur les différents réseaux sociaux !

5 Phrases clés à diffuser sur Twitter et Facebook :
  • « La primaire de 2016 ? Je serai candidat » @alainjuppe #primaires #JuppéTribune
  • « La modération n'a rien à voir avec la molesse » @alainjuppe #valeurs #JuppéTribune
  • « Chacun doit pouvoir vivre sa religion librement mais toutes les religions doivent respecter les principes de l'Etat » #laïcité #JuppéTribune
  • « Le tiers payant généralisé est une mauvaise réforme. La gratuité génère de la surconsommation » @alainjuppe #LoiSanté #JuppéTribune
  • « L'éducation est la mère des réformes. Je voudrais faire de l'apprentissage une grande cause nationale » @alainjuppe #JuppéTribune

#Complémentd'Enquête

Complément d’Enquête, l’émission de Nicolas POINCARE diffusée sur France Télévision, a consacré un reportage à Alain JUPPE jeudi 2 avril. Retrouvez ce portrait retraçant les grandes étapes de la carrière d’Alain JUPPE sur la plateforme de France TV Info.

La presse en parle


L'actualité des porte-paroles

Edouard Philippe, Député-Maire du Havre (Seine-Maritime)
  • A réagi sur l’organisation de la Primaire UMP : « Nous n'avons pas vocation à faire moins bien que les socialistes ». Retrouvez l’ensemble de son interview avec le JDD.
  • Victoire de la droite aux élections départementales, effet du retour de Nicolas Sarkozy sur le scrutin, politique de Manuel Valls, augmentation des impôts, reprise de la croissance, primaires à l'UMP, programme d'Alain Juppé pour 2017, affaire des pénalités... Édouard Philippe s'est exprimé sur l'actualité politique sur Boursorama.com.
  • Réactions après les Départementales sur BFM TV, le 31 mars. Il a rappelé que la victoire de l'UMP aux départementales n'était pas uniquement celle de Nicolas Sarkozy mais des candidats et de « tout un ensemble », rappelant que la stratégie d'union avec le centre était celle d'Alain Juppé depuis le début. « Il est normal que le président d'un parti qui a remporté une victoire se félicite de la victoire et en bénéficie ». La part de Nicolas Sarkozy dans cette victoire, « chacun pourra l'estimer ». Le résumé de ces propos, ici.

 

Vu sur Twitter

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 13:43

26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 12:25

Le chiffre de déficit de 4% est sorti ce matin. Le Premier ministre a recalé le déficit 2015 de 4,1% à 3,8%, et claironne que la politique du gouvernement produit des résultats... Cette présentation est mensongère !

 

La réalité, c'est que le gouvernement a fait une grosse erreur de prévision en annonçant il y a quelques mois un déficit de 4,4% en 2014, et maintenant il utilise la rectification de cette erreur pour faire croire que sa politique réduirait les déficits. Halte à l’enfumage !

 

La réalité, c'est que le déficit 2014 n'a jamais cessé de se creuser au fil des mois et des années : fin 2012, le gouvernement visait un déficit 2014 de 2,2% du PIB; début 2013, il l'a révisé à 2,9%; début 2014, il l'a à nouveau révisé à 3,8%; et aujourd’hui, il est finalement établi par l'INSEE à 4% !

 

La réalité c'est qu'à 4% de déficit en 2014, le déficit stagne par rapport à l'an dernier (4,1%). Tant d’impôts depuis trois ans pour si peu de résultats dans la bonne gestion de nos comptes publics !

 

Cela n'est pas un début de redressement financier. Cela s'appelle un dérapage continu et incontrôlé, couvert par des mystifications et des discours d’autosatisfaction.

 

Sur le chômage comme sur les déficits, les Français ne sont plus dupes d’un gouvernement qui confond communication et action, illusions et résultats réels.

François FILLON.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:35

Un massacre à la Charlie Hebdo chaque mois !
> > >

> > > Voici quelques semaines, 17 personnes sont mortes sous les balles de fous-furieux. Suscitant une émotion que nous avons tous partagée. Immédiatement nos hommes politiques ont réagi, les médias se sont dressés et la France s'est unie pour dire à ces malades de l'intégrisme et de la gâchette que nous n'avions pas peur d'eux.
> > >
> > > Pendant ce temps de recueil, qui a duré une semaine, 4 artisans, agriculteurs et petits chefs d'entreprise se sont suicidés.

Ruinés, saignés, écrasés, bafoués par une montagne de charges telle qu'ils n'ont pas pu la porter.

Laissant une famille dans le deuil et des dizaines d'ouvriers sur le carreau.
> > >
> > > 180 artisans et petits chefs d'entreprise se donnent la mort chaque année, dont personne ne parle jamais. Un seul postier met fin à ses jours et la presse et la télévision en font des confitures et des couvertures. Mais un petit artisan au fond de la province, quelle importance, n'est-ce pas. Après tout ce n'est qu'un salaud de patron. Il n'avait qu'à mieux calculer.
> > >
> > > Ils voulaient seulement faire vivre leur famille, voir leur entreprise prospérer. En Suisse, en Hollande, en Angleterre, au Portugal, ils auraient effectivement prospéré. En France c'est interdit. L'Urssaf et toutes les caisses d'assurance monopolistiques se chargent de vous le rappeler chaque fin de mois, en vous escroquant 54% de ce que vous avez gagné, afin de vous garantir une " protection sociale " que vous n'avez jamais demandée et qui vous protège tellement de tout qu'elle vous en fait crever.
> > >
> > > Il faut aussi se souvenir que ce " modèle social ", élaboré en 1945, au sortir de la guerre, censé assurer à tous les citoyens une sécurité et un revenu même en cas d'accident de la vie (c'est inscrit dans le marbre de la Constitution), en est arrivé 70 ans plus tard à les ruiner et les jeter à la rue quand il ne peuvent plus payer leurs " cotisations sociales ". Ah, j'oubliais, une fois sur le trottoir, le petit artisan pourra mendier le RSA...
> > >
> > > Dans ce combat plombé, certains tiennent le coup, difficilement, et sont toujours à la limite de la survie, d'autres quittent le pays, les plus jeunes n'y rentrent même pas après leurs études. Mais 180 pauvres bougres, un tous les deux jours, n'y arrivent pas. Un massacre à la Charlie Hebdo chaque mois, et personne ne lève le poing pour dire « ça suffit ».
> > >
> > > Les assassins de ces gens courageux, qui ont déjà fait leurs 35 heures dès le mercredi, nous les connaissons tous. Ils fleurissent sur les panneaux à l'entrée de nos villes, au premier rond-point. Levez la tête et vous les verrez : CAF, CPAM, URSSAF, RSI, MSA, Pôle emploi, etc. Afin d'indiquer au bon peuple l'endroit où il peut aller quérir ses " droits " et ses allocations diverses pour boucler le mois sans trop travailler. Aux yeux de ceux qui portent le pays à bout de bras, il ne manque que le panneau STASI. Ces sigles abscons désignent un ensemble de caisses "sociales" qui n'ont de social que le nom, dont la critique est quasi-interdite, au pouvoir discrétionnaire et illimité, et qui vous mènent à la ruine si vous avez le malheur de ne pouvoir verser leur obole obligatoire et solidaire.
> > >
> > > La suite, nous l'avons tous connue dans notre entourage : il n'y a pas de Restaurant du Cœur pour un petit artisan parvenu au bout de sa fatigue.
> > > Hors ceux qui ont préféré le suicide, il y a les centaines de milliers d'autres, agriculteurs, artisans, commerçants, professionnels libéraux, qui ont un jour jeté l'éponge, fermé leur entreprise, laissé les employés au bord du chemin, perdu toutes leurs économies, et aussi perdu dans le même naufrage toutes leurs illusions. Il ne faut pas oublier, dans cette sinistre statistique, les enfants, les amis, les voisins de ceux qui ont cessé le combat, qui ont vu la fatigue, l'angoisse, la désespérance, et qui de ce fait jamais, jamais ne créeront une entreprise.
> > >
> > > Derrière ce découragement des entrepreneurs, c'est un champ de ruines que nous pouvons contempler en ce début 2015 : 6 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres, 3 millions de personnes assistées. La conséquence de la disparition des centaines de milliers de petits artisans, voici quelques années, ce sont les chômeurs d'aujourd'hui. Et la promesse de ceux qui nous quittent aujourd'hui, désespérés, ce sont les chômeurs de demain, nos enfants et petits-enfants qui nous regarderont dans les yeux dans quelques années et nous demanderont : « Qu'avez-vous fait du pays ? ».
> > >
> > > Toutefois dormez bien, bonnes gens qui haussez les épaules à la lecture de ces lignes. Il paraît que la France possède le meilleur modèle social, que le monde entier nous envie. Alors relisez, vous qui avez traversé en diagonale le paragraphe précédent : 6 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres, 3 millions de personnes assistées.
> > >
> > > Mais ne craignez rien, on va l'améliorer encore ce modèle. Il suffit de détruire le libéralisme, de mener une vraie politique sociale, de travailler moins, de pressurer les riches, de faire payer les entreprises. Puisqu'on vous le dit !
> > >
> > > Jacques Clouteau

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 18:31

à droite

Alain Juppé poursuit sa série de déplacements « à la rencontre des Français » dans l'optique de la présidentielle de 2017. Après une première étape en Saône-et-Loire, fin janvier, et d'autres à Toulouse ou à Orléans en février, le candidat déclaré à la primaire à droite a poursuivi son tour de France en se rendant mardi 3 mars à Bondy et Montreuil, en Seine-saint-Denis. Se rendre dans l'un des départements les plus pauvres de France n'est pas anodin pour le maire de Bordeaux. Son objectif : donner une image de proximité, alors que les sarkozystes le dépeignent comme un « bobo », qui ne connaitrait pas la réalité des quartiers difficiles.

A l'occasion de ce déplacement, il a apporté son soutien aux candidats aux élections départementales dans le « 93 », Claude Capillon, maire de Rosny-sous-Bois, et Manon Laporte, conseillère municipale de Montreuil. La droite espérant faire basculer ce bastion historique de la gauche depuis sa création en 1968.

Mais Alain Juppé poursuivait un autre objectif, davantage lié à la course élyséenne à droite : donner des gages à la base militante UMP. Après avoir appelé à voter PS au second tour de la législative partielle dans le Doubs, le maire de Bordeaux a tenu un discours musclé à l'encontre du pouvoir socialiste. Manière de casser son image centriste et de contrer les critiques selon lesquelles il serait déconnecté de son propre électorat.

>> Lire : Juppé à contre-courant de la base UMP

Manière aussi de ne pas laisser à son principal rival, Nicolas Sarkozy, le monopole de l'opposition à l'action de la gauche.

DISCOURS MUSCLÉ

Lors de son discours tenu devant près de 200 personnes, présente dans la salle des fêtes de la mairie de Montreuil, M. Juppé n'a pas appelé à un large « rassemblement de la droite et du centre », MoDem compris, comme il a l'habitude le faire à chaque réunion publique. Ce qui lui avait valu d'être sifflé le 7 février lors du conseil national de l'UMP. Il n'a pas non plus fait preuve d'indulgence vis-à-vis de l'actuel gouvernement, ni longuement mis en garde contre la progression du Front national dans les urnes, comme il le fait régulièrement. Ou marquer ses différences avec Nicolas Sarkozy, dont il n'a pas cité le nom une seule fois. Le maire de Bordeaux a passé l'essentiel de son discours à fustiger la politique de la majorité actuelle.

« La France ne va pas bien car elle n'est pas bien gouvernée », a-t-il déploré, en dénonçant « les changements de cap » de l'exécutif. Sur un ton posé, le maire de Bordeaux a dressé un véritable réquisitoire contre « l'effet désastreux » de l'action de la majorité, qu'il a accusé d'être dénuée de « vision et de courage ». « Le président et son premier ministre ne tranchent pas et ne décident pas », s'est-il désolé.

Alain Juppé a vivement critiqué la politique de François Hollande, en citant trois exemples « d'incurie » : la réforme territoriale, la politique pénale et l'échec du gouvernement en matière économique. « Il n'y a aucune vision, aucune ambition, dans le projet de réforme territoriale », a-t-il déclaré devant le sénateur Philippe Dallier, patron de l'UMP dans le département, qui mène la fronde contre cette réforme à la Haute assemblée.

FERMETÉ DANS LE DOMAINE RÉGALIEN  

L'ancien premier ministre de Jacques Chirac a surtout tenu un discours de fermeté dans le domaine régalien, en disant entendre un « appel à l'autorité qui semble faillir aujourd'hui face à la délinquance, à la récidive, à l'immigration illégale, au relâchement des disciplines élémentaires à l'école ». Promettant de reconstruire un « Etat régalien fort », il a jugé prioritaire d' « assurer la sécurité au quotidien » et de « restaurer une justice crédible », afin de « rompre avec le message laxiste développé aujourd'hui ».

Fustigeant « la désastreuse politique pénale mise en œuvre depuis 2012 par Mme Taubira », il a regretté que la gauche ait « rompu avec la politique de fermeté mise en œuvre depuis dix ans ». « Avions-nous vraiment besoin d'adresser un message de relâchement de notre vigilance aux délinquants potentiels ? », a-t-il demandé, en reprochant à la ministre de la justice d'avoir « arrêté la construction de places de prisons ». Pour lui, « cette décision a eu des effets catastrophiques », en aggravant la « surpopulation carcérale » et en obligeant à « condamner moins et à libérer davantage ». M. Juppé a aussi reproché à la gauche d'avoir « détricoté l'arsenal pénal mis en place par la droite pour lutter contre les délinquants et les multirécidivistes », en mettant fin aux peines planchers et à la révocation automatique du sursis en cas de nouvelle condamnation. Selon lui, « ces mesures renforcent le sentiment d'impunité et d'injustice ressenti par les Français qui respectent les lois de la République ».

Alain Juppé a accusé M. Hollande d'avoir « largement échoué » sur le front économique : « le pays est englué dans la croissance zéro, une dette publique galopante et le chômage de masse. » Il s'en est aussi pris à la politique fiscale menée depuis 2012, en regrettant que « le matraquage des impôts et des taxes » ait suscité une « véritable allergie fiscale ». Le maire de Bordeaux a même repris un des arguments préférés des partisans d'une « droite décomplexée », en accusant François Hollande de ne pas « lutter contre l'assistanat pour inciter les chômeurs à reprendre un emploi ». Un discours sans concession, qui marque une rupture avec le style modéré de ses précédentes prises de paroles.

 Alexandre Lemarié

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 15:45

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 14:23

Je suis d'abord venu au Salon de l’agriculture pour dire aux éleveurs, aux agriculteurs que le projet politique que nous défendons consiste, d’une certaine manière, pour paraphraser Georges Pompidou, à « moins les emmerder ». Et c’est un normalien qui s’exprimait ainsi. C’est-à-dire à faire en sorte qu’il y ait moins de règlementation, de règlementation inutile, et qu’il y ait moins de contrôles humiliants.

Ensuite, je dis aux agriculteurs que leur activité, c’est une activité de pointe, ce n’est pas du folklore. C’est une activité qui est une des activités les plus prometteuses pour l’avenir de l’économie française, et donc ils ont besoin, au fond, du même mouvement de baisse des charges, d’amélioration de la compétitivité que je propose pour le reste de l’économie française, ce qui suppose la baisse des dépenses publiques.

La troisième chose que je dis aux agriculteurs, c’est que l'agriculture est une activité d’avenir, qui a donc besoin de recherche, d’innovation et de progrès. Je me bats contre tous ceux qui veulent interdire la recherche en matière agricole et qui veulent, au nom du principe de précaution, figer l’agriculture dans une situation comme il y a un siècle.

Et enfin la quatrième chose que je dis aux agriculteurs, c’est qu’ils ont besoin de l’Europe, plus que jamais, mais ils ont besoin d’une Europe qui soit agressive sur les marchés extérieurs. Le rôle de l’Europe, c’est de protéger nos agriculteurs et de les défendre dans la compétition internationale.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 09:35

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 05:16

Vous présentez aujourd’hui une série de propositions sur le logement en France. Il y a urgence ?

FRANCOIS FILLON. Nous sommes en Europe le pays qui investit le plus d’argent public dans le logement, avec plus de 40 milliards d’euros avec des loyers plus élevés et une pénurie de logements.

Faut-il revoir la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite loi Alur ?

Mon objectif, c’est de redonner d’abord de la liberté à l’ensemble des acteurs de la politique du logement. Cela veut dire diminuer les normes qui freinent l’activité des professionnels du bâtiment et réduire la fiscalité pour la construction, de manière à rendre du dynamisme à un secteur bloqué. Deuxième priorité, c’est de réduire les injustices. Je préconise donc d’abroger la loi Alur, qui vise notamment l’encadrement des loyers. C’est la loi la plus néfaste votée depuis le début du quinquennat de François Hollande. Je veux supprimer l’encadrement des loyers, et mettre en place un contrat de bail en ligne, facile d’accès, avec des avantages fiscaux pour les propriétaires qui proposeront les loyers les plus bas.

Faut-il aussi revoir la loi SRU qui impose au moins 20 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3.500 habitants ?

L’objectif était louable mais le résultat est mauvais. Je veux transférer aux intercommunalités la responsabilité de gérer la politique du logement et d’attribuer les logements sociaux dans la plus grande transparence.

Il s’agit de prendre en compte les disparités sur le territoire plutôt que d’imposer arbitrairement les mêmes règles pour les zones tendues et pour les autres. Pour le cas particulier de la région parisienne, où la situation est très tendue, je propose d’appliquer l’objectif de 20% de logements sociaux sur les constructions nouvelles et non sur le stock.

Doit-on également revoir la politique de l’aide au logement ?

Mieux que cela, je propose de tout changer et de remplacer toutes les aides sociales, comme le RSA, la prime pour l’emploi ou encore les APL, par une prestation sociale unique dont le montant serait variable pour tenir compte des situations individuelles. Cette prestation sociale unique serait gérée par les départements. Cela aurait l’avantage de la simplification, de la transparence et permettrait de lutter efficacement contre la fraude et de s’assurer que les revenus de l’assistance ne soient jamais équivalents à ceux du travail.

Si vous proposez tout ce là, c’est toujours dans la perspective d’une candidature à la prochaine présidentielle.

Bien sûr. J’ai fait ces derniers mois des propositions sur l’Europe, l’éducation, la compétitivité, l’immigration... Je veux aller jusqu’au bout d’un projet global, caractérisé à chaque fois par la recherche d’une rupture pour libérer la France.

Mais on a l’impression que vos propositions n’impriment pas dans l’opinion publique...

Je crois au pouvoir des idées. On ne changera pas la France avec nos vieux logiciels. J’ai engagé une démarche de fond. C’est la seule façon d’arriver à terme à un projet qui soit réellement crédible. Ce qui compte c’est de travailler et d’être exemplaire.

N’avez-vous tout de même pas l’impression que votre image souffre encore aujourd’hui de votre affrontement passé avec Jean-François Copé ?

J’ai mené le combat de la justice, de l’intégrité et du droit. Je ne regrette rien.

L’UMP se porte--t-elle mieux depuis que Nicolas Sarkozy en a repris les reines ?

Le fonctionnement s’est amélioré. Les relations sont redevenues normales entre les uns et les autres, même si l’UMP est encore en convalescence.

Le Front national pourrait arriver en tête au premier tour des départementales. Vous n’arrivez plus à freiner sa progression ?

Pendant deux ans et demi, l’UMP n’a pas été exemplaire : querelles de personnes, tricherie à une élection interne, argent détourné. Il ne faut pas s’étonner après de la méfiance des Français. Mais nous allons redresser la tête. La vraie réponse à la montée du Front national, c’est la présentation par l’UMP d’un projet de rupture, porté avec courage et dignité. Sur l’emploi, sur la croissance, sur la sécurité, il y a des solutions nouvelles et crédibles à apporter. Il ne faut pas se prononcer par rapport à l’extrême droite, mais par rapport à la situation du pays.

Que pensez vous de la polémique née des déclarations de Roger Cuckierman vis-à-vis des musulmans ?

Je refuse toute logique communautariste au nom de l’unité nationale.

Interview au Parisien

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 10:24

19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:30

 

 Tribune publiée ce vendredi dans le journal Le Figaro 

En mai 2012, François Hollande n’a pas été élu sur un programme, il l’a confirmé deux ans plus tard.

Parler aujourd’hui de disparition de sa majorité relève d’une construction intellectuelle ou d’une illusion politicienne. Il n’y a jamais eu, depuis 2012, de majorité pour mettre en œuvre un programme politique destiné à remédier aux lourdes difficultés de notre pays. Il y a une alliance de circonstance entre partis qui se disent de gauche pour exercer le pouvoir, et une alliance d’intérêts à l’intérieur du parti socialiste entre des factions qui ne partagent ni diagnostic, ni analyses, ni propositions, dans le cadre d’une stratégie qui est avant tout électoraliste. D’ailleurs, cette majorité qui n’est que la combinaison de tactiques personnelles perdurera dans les faits, comme le montre le rejet de la motion de censure, tant que chacun y conservera son intérêt, grâce aux deux béquilles de l’inaction gouvernementale d’un côté et des effets de tribune sans conséquence de l’autre. Le seul résultat hélas sera la désaffection croissante des français pour la politique quand elle est faite ainsi, et la montée des extrêmes.

Depuis 2012, l’amateurisme l’a disputé au dogmatisme. Naviguant à vue, le Président de la République a changé de ligne en permanence, se bornant à guetter les circonstances propices ou à attendre les vents favorables.

Et pourtant, aussi imparfaite soit-elle, la loi Macron était une première occasion de tenter autre chose. Dès le début de la discussion, j’avais annoncé être prêt à voter ce texte sous certaines conditions, délibérément limitées afin de laisser une vraie chance au progrès.

Ma démarche n’était pas anodine, transcendant les intérêts des partis, elle se voulait utile au sursaut du pays. Elle n’a récoltée qu’une fin de non recevoir de la part du Président et de son Premier ministre.

La petite politique, celle qu’aime et que connaît si bien François Hollande lui interdisait sans doute de considérer l’intérêt du pays avant le maintien sous respiration artificielle de la chimère qui structure sa vie politique depuis plus de 30 ans : la synthèse au Parti socialiste.

J’ai participé aux débats en les abordant dans l’esprit le plus constructif possible. Jusqu’à ce qu’il soit clair hélas que les consignes données au ministre Macron n’étaient pas de construire, sur ce texte présenté comme important, une majorité d’idées pour réformer le pays, mais seulement d’amadouer l’aile gauche de sa « majorité » par une suite de concessions qui vidaient, peu à peu, un texte déjà peu ambitieux de son intérêt.

Et pourtant, si on pouvait aller au 49-3, pourquoi alors ne pas faire un vrai texte de rupture ? On assiste avec stupeur au psychodrame de dernière minute, vaguement dramatisé par des scénaristes de pacotille, pour vérifier si oui ou non existe une majorité pour le compromis élaboré dans la douleur, et constater que non. Mais n’aurait-on pas gagné, collectivement, à effectuer cette vérification d’emblée ? Le ministre et le gouvernement n’avaient-ils vraiment aucune idée, en entamant les débats, du compromis qu’ils étaient prêts à accepter ? Et s’il apparaissait que celui-ci n’était pas acceptable pour les opposants internes du PS, alors pourquoi reculer aussi souvent en faisant mine de chercher une majorité impossible de ce côté-là ? Et surtout, pourquoi refuser toutes les propositions qui auraient permis de bâtir un texte vraiment utile, en allant chercher sur tous les bancs de l’Assemblée l’illustration de cette « unité nationale » ou de cet « esprit républicain » qui sert désormais de mantra aussi creux qu’agressif au Premier ministre ?

La loi Macron, je l’ai dit d’emblée, avait deux caractéristiques : elle allait plutôt dans le bon sens, celui de la libération plutôt que de la contrainte ; elle manquait singulièrement d’ambition. La question était donc : vaut-il mieux une ébauche de réformette ou rien du tout ? Dit autrement, comment un député de droite peut-il voter contre un texte qui, même très imparfait, va plutôt dans le sens qu’il préconise ?

La réponse n’est pas simple. Mais elle détermine une différence d’approche fondamentale pour les futurs programmes.

En effet, si je suis convaincu que la France a la capacité de se réformer, je sais aussi, pour l’avoir pratiquée, que la réforme est difficile, douloureuse, exigeante. La situation de notre pays est celle d’un malade qui ne peut pas se permettre une succession de petits cautères, une alternance de petits remèdes variés, le tout derrière un discours lénifiant et attentiste. Il faut au contraire un traitement clair, énergique et déterminé. Voter la loi Macron, dans l’état où les tractations internes au PS l’avaient laissée sans même parvenir à convaincre, aurait été une erreur.

On ne peut plus se payer le luxe de la demi-mesure. On ne peut plus galvauder une partie importante de l’énergie politique de notre pays pour des réformettes aux résultats incertains. On ne doit plus bercer les français dans l’illusion que le chômage de masse, l’insécurité grandissante ou la réponse à des défis géopolitiques sans précédent se résoudront par l’application localisée d’une petite pommade indolore.

Cela implique la construction d’un programme, l’élection d’une majorité sur cette base, et sa mise en œuvre sans compromis. Cette ambition est désormais le sens de mon action politique

François FILLON.

Pourquoi la loi Macron et le 49-3 illustrent la nécessité d’une autre politique
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1983:à PARIS-
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Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France
Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004.
Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire
  • Ancien èlu.R.P.R. 1983:à PARIS- 2001: en LOIRE-ATLANTIQUE. Ancien chargé de mission du Chêne. Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004. Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire

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