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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:52
  • ~~ 29 septembre 2015 Une opportunité à saisir ... Hier, à l’ONU, Vladimir Poutine a proposé un plan pour combattre Daesh. Il y a là une opportunité pour bâtir une vraie coalition internationale pour démanteler l’Etat islamique. Au lieu de saisir cette opportunité, au lieu d’utiliser intelligemment l’initiative des autorités russes pour débloquer la situation sur le terrain, François Hollande a cru habile de jouer les matamores. A force de faire du sort de Bachar el Assad le nœud d’une stratégie collective pour abattre l’Etat islamique, on reste au point mort et pendant ce temps-là les fanatiques avancent. Que le plan russe ne soit ni parfait, ni angélique, est un fait. Mais quelle alternative François Hollande ou Barak Obama offrent-ils, à part des bombardements aériens qui, à l’évidence, restent insuffisants ? Jusqu’à maintenant, le président de la République n’a pas fait preuve d’une grande clairvoyance diplomatique et militaire : il aura fallu un an pour comprendre qu’il fallait frapper Daesh en Syrie ; un an pour comprendre que Moscou et Téhéran pouvaient être utile à la résolution du conflit ; lui faudra-t-il encore un an pour sérier les priorités : la première est de gagner la guerre contre les djihadistes qui menacent notre sécurité; la seconde est de peser sur l’évolution du régime de Damas avec l’appui de ses alliés que sont la Russie et l’Iran. On peut le regretter, mais la paix a ses froides réalités.
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:24
~~ 14 septembre 2015 Syrie :
une stratégie à revoir Lettre ouverte au Premier ministre,
Manuel Valls Monsieur le Premier ministre, Il y a tout juste un an, le gouvernement sollicitait la confiance du Parlement pour soutenir l’engagement de nos forces armées en Irak. Avec responsabilité et sens du devoir, le groupe des Républicains décidait d’appuyer cette intervention. Doit-on aujourd’hui regretter ce choix ? Non. Contre Daech, son drapeau noir et ses égorgeurs, le combat n’est pas un choix, mais une obligation vitale pour notre sécurité et nos valeurs. Face au fanatisme, pas de place pour la neutralité et l’immobilisme ! Mais il nous faut être lucide sur l’efficacité de l’action menée par la coalition. Après 4000 raids aériens, dont 200 frappes françaises, Daech est toujours là – et plus fort qu’il n’y a un an. Son assise territoriale n’a pas reculé : si Daech a pu être contenu en Irak, tel n’est pas le cas en Syrie. Ville après ville, base militaire après base militaire, les conquêtes se succèdent, les destructions et les massacres aussi. Les rangs des terroristes continuent de s’étoffer de nouvelles recrues étrangères et avoisinent les 50 000 hommes. A l’évidence, l’action engagée par la France et ses alliés n’a pas changé la donne. Il est temps de sortir du déni des réalités. Depuis plus d’un an, les Républicains alertent le gouvernement sur les limites de sa stratégie diplomatique et militaire. Politiquement, qu’avez-vous fait de notre tradition diplomatique ? Où est-elle ? Dans un bras de fer avec Poutine acculant l’Europe au bord d’une nouvelle guerre froide ? Dans le « tout sauf Bachar », érigé en horizon indépassable de notre politique syrienne ? Bachar Al-Assad est un dictateur sanguinaire mais le « tout sauf Bachar » ne suffit pas à faire pas une ligne diplomatique. En multipliant les préalables quant au départ d’Assad, on en a fait un point de blocage interdisant, avec nos partenaires, toute discussion sérieuse sur la transition politique. La France soutient, dites-vous, une transition conduite par la « Coalition nationale syrienne » censée incarner l’opposition modérée. A ceci près que cette opposition en exil est aujourd’hui virtuelle et coupée de la Syrie, totalement dépassée par les conquêtes islamistes sur le terrain. Il faut sortir de la diplomatie virtuelle et revenir aux réalités géopolitiques : il y a les Russes, il y a les Américains, il y a les Saoudiens, il y a les Iraniens. C’est avec eux et tous ceux qui ont une influence sur les forces sur le terrain qu’il faut discuter et bâtir une vraie coalition internationale. Militairement, faisons-nous tout pour gagner cette guerre ? Il y a un an, on nous disait que nous n’interviendrions qu’au-dessus de l’Irak. Le gouvernement ajoutait que cela n’était pas possible en Syrie, où il fallait éviter de choisir entre le régime en place et Daech. Les Américains et nos autres alliés n’avaient pas recours à tant de subtilités pour combattre - partout - un groupe terroriste dont la dangerosité venait d’être reconnue par le conseil de sécurité des Nations unies, dans sa résolution 2170. Nous venons d’apprendre que ce qui n’était pas possible l’an dernier l’est cette année. Je salue ce ralliement à la position que j’avais exprimée à l’Assemblée nationale, le 24 septembre 2014. Le président Hollande est en retard par rapport à l’histoire. En temps de guerre, le temps perdu est une faute grave. Maintenant, Daech est aux portes de Damas. Ne sous-estimons pas les risques d’une chute de la capitale syrienne. Elle galvaniserait Daech, qui en tirerait un prestige sans précédent aux yeux des extrémistes du monde entier et obtiendraient de nouveaux ralliements, du Sahel à la péninsule arabique, en passant par la Libye. Damas, c’est la capitale du califat omeyyade. Sa chute signifierait l’embrasement de toute la région. L’heure est venue de revoir notre stratégie. D’abord sur le plan militaire. N’est-ce pas à un débat surréaliste que la représentation nationale est aujourd’hui conviée ? L’ennemi se tient droit face à nous, il nous a déjà frappé, il nous annonce encore des coups. Et que faisons-nous ? Nous débattons de «vols de reconnaissance». Face à la menace, François Hollande doit cesser d’être le président des demi-mesures ou autres « vols de reconnaissance ». Il faut agir. C’est-à-dire bombarder les centres névralgiques de Daech, son état-major, ses moyens militaires, ses infrastructures. Nous devons aussi avoir le courage d’anticiper l’étape d’après et les actions au sol. Ne répétons pas les erreurs de l’Irak ou d’Afghanistan en laissant planer l’hypothèse d’une opération occidentale, qui provoquerait une réaction de rejet sur laquelle misent nos ennemis. Mais répondons à l’appel de ceux qui, sur le terrain, ont prouvé leur efficacité face à Daech, à commencer par les pechmergas kurdes. Il faut faire davantage pour les équiper, les entraîner, leur fournir du renseignement. Et évoquons ces actions au sol avec les Etats de la région, qui sont les plus directement menacés. C’est à eux qu’il revient en premier lieu d’éradiquer le mal qui ronge la région. Nous avons des relations privilégiées avec l’Arabie saoudite, les Etats du Golfe ou encore la Jordanie : cela nous permet d’en discuter avec franchise. L’heure est aussi venue de revoir notre stratégie sur le plan diplomatique. En Syrie, c’est un « Grand Jeu » géopolitique qui se déroule sous nos yeux. Les puissances s’y affrontent, les chi’ites et les sunnites s’y déchirent. Mais ce jeu est trouble. Chacun continue de jouer insidieusement ses cartes alors que la région brûle. Sait-on qui soutient qui dans la nébuleuse des brigades islamistes présentes sur le terrain ? Et que dire de la Turquie, toute mobilisée dans sa lutte contre les terroristes du PKK qu’elle en arrive à tolérer l’intolérable, y compris des complicités objectives avec Daech ? C’est par la Turquie que transitent les plus grands flux de combattants européens vers la Syrie, pour m’en tenir là. Il est donc essentiel que les cartes soient mises sur la table avec le prochain gouvernement turc qui sortira des urnes dans un mois. Pour vaincre, il faut que toute la communauté internationale et tous les Etats de la région fassent cause commune. Je le répète depuis plus d’un an : la seule voie possible, c’est de réunir autour d’une même action tous ceux qui ont une influence sur les parties, de les enrôler dans une même coalition pour parvenir au règlement de la crise. L’accord sur le dossier nucléaire conclu en juillet permet aujourd’hui la réintégration de l’Iran dans les discussions. En renforçant leur présence militaire sur la côte syrienne, les Russes – que la France a stupidement méprisés ces dernières années - viennent de montrer qu’ils n’entendent pas rester de côté. Ils ont réactivé durant l’été leurs contacts avec les Saoudiens et invité à plusieurs reprises des représentants de l’opposition à Moscou. Quant aux Américains, ils discutent directement avec le Kremlin : des rencontres discrètes ont eu lieu fin juillet entre ministres des affaires étrangères pour renouer les fils du dialogue. De fait, la France semble hors-jeu. Reprenons l’initiative. Le président Hollande se rendra dans quelques jours à New York à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies. Comme la plupart des chefs d’Etat, Barack Obama y sera, Vladimir Poutine aussi – pour la première fois depuis de nombreuses années. Qu’aucun effort ne soit ménagé à New York pour reprendre le processus de négociation ouvert à Genève en 2012 et qui avait permis de définir, entre les grandes puissances, les paramètres d’une transition politique en Syrie. C’est cette négociation qu’il faut réenclencher, avec les Américains, avec les Russes, avec les Etats du Golfe, avec la Jordanie, et en incluant l’Iran. Il n’y a pas d’autre voie. Une nouvelle progression de Daech - voire une chute de Damas - sans aucun encadrement politique ou diplomatique conduirait à de nouveaux désastres. Rien ne pourrait alors être exclu, déstabilisation du Liban, de la Jordanie, des Etats du Golfe. Sans parler des flots de réfugiés qui se pressent à nos portes. L’urgence est de mettre un terme à leur exil en endiguant le conflit. Sur les portes de Notre-Dame de Paris pendent des anneaux de fer, autrefois appelés les anneaux du droit d’asile… L’honneur de la France commande son hospitalité. Mais à côté de notre générosité, ayons l’intelligence de voir parmi ces exilés des acteurs pour reprendre un jour leur pays en mains. A ces réfugiés, donnons un rôle et une espérance. Sollicitons-les dans notre combat contre le radicalisme et l’endoctrinement qui rongent une partie de la jeunesse européenne. Puisque nous protégeons ces hommes et ces femmes persécutés, il est juste de leur demander de prendre fait et cause pour nos valeurs démocratiques. Préparons l'élite de la reconstruction en ciblant et en formant les réfugiés qui ont des compétences administratives, économiques, éducatives, scientifiques et médicales... Un jour, c’est de leurs mains que la Syrie et l’Irak se rebâtiront. La compassion est une ligne de conduite, mais elle n’est pas une politique ! Aidons les réfugiés à préparer l'avenir de leur pays, car, oui, leur survie est ici mais leur destin est là-bas, sur leurs terres qu’ils chérissent. Plus qu’un vaste plan d’accueil, c’est aussi un programme de relèvement d’une région démolie que nous devrions, en France et au niveau européen, anticiper et bâtir avec les réfugiés. Le plus dur n’est pas toujours de faire la guerre et de la gagner, mais de préparer la paix et de la réussir ! Et cette réussite ne dépendra pas exclusivement de notre victoire militaire, pas seulement non plus des évolutions politiques souhaitables des régimes en place, elle dépendra aussi des populations qui, avec notre appui, seront prêtes pour refonder leur nation. * Monsieur le Premier ministre, Demain, par votre voix, François Hollande sollicitera le soutien du Parlement pour élargir le champ d’action de nos armées à la Syrie. Il y a un an de cela, j’avais prévenu que cette décision était inéluctable. Il le découvre à présent. Son retard est blâmable ! Depuis des mois et des mois, j’alerte sur les nécessités d’une association avec la Russie et l’Iran. Le président de la République y consent aujourd’hui après bien des atermoiements et des erreurs d’appréciation. Il est coupable d’avoir un train de retard sur les réalités géopolitiques ! Tous ces retards et revirements du Chef de l’Etat, chef de nos armées, sont inquiétants. Ils révèlent une absence de cap et d’anticipation qui mine notre stratégie et notre influence diplomatique. Nos soldats peuvent compter sur le soutien des Républicains pour frapper Daesh, là où il est. Mais que François Hollande sache que le vote de l’opposition n’est pas sans réserves. Plus que la confiance à son égard, c’est l’intérêt national qui dicte notre devoir.
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 18:56
~~ 11 septembre 2015 Bravo les Français ! Tandis que François Hollande défend encore les 35 heures, les salariés de SMART choisissent d’en sortir pour mieux protéger leurs emplois et gagner en compétitivité. Le résultat du référendum organisé sur le site de Hambach, est une leçon pour tous ceux, syndicats et politiques, qui pensent que les salariés sont viscéralement attachés aux 35 heures. Avec courage, les personnels de SMART ont choisi de travailler plus pour sécuriser leurs emplois face à leurs concurrents. Cher à la gauche, le tabou des 35 heures ne résiste pas au bon sens des salariés qui savent qu’il vaut mieux se retrousser les manches plutôt que d’écouter les promesses de croissance du gouvernement. On croit les Français exténués, conservateurs, alors qu’ils ont de la vaillance et de la clairvoyance. A Hambach, ils font leur «révolution» tandis qu’à l’Elysée on attend un improbable infléchissement de la courbe du chômage. Le mouvement vient d’en bas, là où les idéologies et les dogmes ne passent plus. Dans nos entreprises et dans les files de pôle emploi, chacun sent que notre modèle économique nous étouffe et nous paupérise. La lucidité gagne du terrain. Le temps est venu de proposer aux Français une libération du travail pour produire plus, innover plus et gagner plus.
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 19:44
~~ Alain Juppé à La Baule : "Rassembler pour gagner" Notre candidat était présent ce samedi aux universités d’été des Républicains de Loire-Atlantique (44) organisées autour de Bruno Retailleau, tête de liste de la droite et du centre aux élections régionales des Pays-de-la-Loire. À cette occasion, il a réaffirmé l’exigence de « rassemblement de notre famille politique » car « nous partageons le même socle de convictions communes : l’amour de la France, l’attachement à la République, la passion de la liberté, la confiance dans la personne humaine, la récompense du mérite… ». L’ancien Premier ministre a ensuite insisté sur la nécessité de rassembler les Français et d’assurer l’unité du pays pour assurer sa réussite. Il s’est inquiété de voir la France « dévisser » sur le plan économique et social et a évoqué le désarroi des agriculteurs. Il a estimé que notre pays avait besoin d’un « projet audacieux » et d’un « capitaine fort ». Évoquant, par ailleurs, la crise migratoire qui frappe l’Europe, il a considéré que l’émotion légitime ne devait pas exclure le sang-froid en expliquant que si nous devions effectivement accueillir les migrants il était également indispensable de « reprendre le contrôle de la situation » et, pour cela, d’augmenter les moyens consacrés au contrôle des frontières extérieures de l’Europe et d’accroître les capacités de reconduite à la frontière des migrants économiques qui ne peuvent prétendre à l’asile politique. Voir le discours d’Alain Juppé à La Baule Alain Juppé poursuit son dialogue avec les Français sur l'avenir de l'école Alors que ses propositions pour l’école font aujourd’hui l’objet d’un large débat, Alain Juppé multiplie ses rencontres avec les Français à l’occasion des séances de dédicaces de son livre, Mes chemins pour l’école aux éditions Lattès, comme celles organisées cette semaine à Châlons-en-Champagne et à La Baule. À cette occasion, Benoist Apparu, député-maire de Châlons-en-Champagne, revient pour nous sur l’accueil réservé par les Français à ces propositions. Alain Juppé a publié son livre Mes chemins sur l’école la semaine dernière, comment est-il reçu par le public ? Quels retours avez-vous du monde enseignant ? Benoist Apparu : D’après les premiers retours que nous avons le livre a reçu un très bon accueil des libraires et du public. L’éditeur a déjà procédé à deux tirages complémentaires et l’ouvrage effectue la meilleure entrée dans le classement de l’Express des meilleures ventes d’essais et se classe à la 4ème position. Tout ce ceci est plutôt bon signe. Lire la suite de l’entretien sur le site AJ pour la France Consulter le webdoc réalisé autour du livre Alain Juppé lance une consultation sur la santé Alain Juppé s’est rendu ce samedi à La Baule au Congrès des médecins libéraux. L’occasion pour lui de revenir sur la réforme de la sécurité sociale menée en 1995 qui avait suscité l’opposition de nombreux professionnels de santé. À cette occasion, l’ancien Premier ministre a reconnu sa propre responsabilité : « « Nous ne nous sommes pas compris parce que je ne vous ai pas suffisamment écoutés sans doute » a-t-il reconnu devant les médecins libéraux. » Venu défendre « la pertinence des soins », « la médecine libérale comme atout pour notre pays », Alain Juppé a annoncé le lancement d’une grande consultation sur la santé. Il a ensuite dénoncé l’entêtement de la ministre de la santé sur le tiers-payant et plus généralement le manque de dialogue de la part du Gouvernement socialiste : « La généralisation du tiers-payant est une mauvaise réforme. Elle va pousser à la sur-consommation médicale, tous les médecins le disent. »
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 09:38
~~ 30 août 2015 C’est la rentrée Cette rentrée est la quatrième depuis l’élection présidentielle de 2012 et il faut oser dire que l’Education nationale n’est plus pilotée. Parents, enseignants, élus sont, après la succession de trois ministres, totalement découragés : découragés parce que l’école primaire a subi la réforme bâclée des rythmes scolaires ; découragés parce que le collège va être affaibli par un projet consistant à supprimer ce qui marche le mieux et à instaurer des programmes dénués de bon sens ; découragés parce que le mérite est en permanence dénigré au nom d’un égalitarisme rétrograde. La refondation de l’école promise par François Hollande ressemble plutôt à une démolition improvisée et le président de la République se sépare de son conseiller en charge de l'éducation le 31 août, à la veille de la rentrée ! Il faudra, si nous réussissons l’alternance en 2017, redonner espoir à l’école, lui fixer un cap et donc oser faire différemment : priorité absolue aux fondamentaux, confiance et autonomie accrues aux établissements, revalorisation du baccalauréat, développement de l’apprentissage, modernisation et valorisation de la fonction enseignante, levée des contraintes imposées à l'enseignement privé, évaluation sérieuse des établissements et du système éducatif. Regardons le monde : les pays qui obtiennent les meilleurs résultats scolaires ne sont pas ceux qui produisent en permanence des circulaires souvent contradictoires ou qui accroissent le nombre de leurs professeurs, mais ceux qui accordent une véritable confiance aux établissements scolaires et choisissent les bonnes méthodes d’apprentissage. Pourquoi n’en serions-nous pas capables ? Je crois que l’éducation des enfants et des jeunes constitue l’un des sujets les plus attachants et les plus importants pour notre pays : l’enjeu, c’est de transmettre à chacun une culture et des valeurs solides permettant à tous de préparer leur vie personnelle, leur insertion professionnelle, leur participation à l’avenir de la Nation. C’est pourquoi je fais confiance aux enseignants pour assumer leur très belle mission. Je félicite les chefs d’établissement pour leur travail d’organisation de la rentrée et leurs lourdes charges de direction. J’encourage tous les élèves à apprendre avec la volonté de découvrir et de progresser et à développer leurs talents. Bonne rentrée !
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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 09:21
~~ Attachment-1 (2) 25 août 2015 Interview à Ouest-France : François Fillon lance son projet pour "libérer" le pays L’euro, les taux, le pétrole sont bas. Pourtant, la croissance et l’emploi restent médiocres. Pourquoi ? Parce que notre économie est enfermée dans un carcan de règles qui rendent la croissance quasiment impossible. La France a un niveau de charges et de fiscalité - 80 milliards d’impôts supplémentaires depuis 2012 - et un droit du travail parmi les plus contraignants de tous les pays européens. Cela ne date pas d’aujourd’hui, mais la grande faute de François Hollande, c’est de refuser de voir que nous sommes au bout d’un système. Est-ce que tout est à jeter dans le bilan de François Hollande ? Il ne faut jamais jeter un regard manichéen sur l’action d’un gouvernement. La question posée est : est-ce que la situation de la France est meilleure qu’en 2012 ? Nous avons 600 000 chômeurs de plus et, le chiffre pour moi le plus angoissant, 2 millions de jeunes entre 16 et 25 ans qui ne sont ni à l’école, ni en formation, ni au travail. La France a perdu son rang de 5è puissance mondiale. Franchement, on peut faire mieux ! Est-ce que qu’il a déjà perdu 2017 ? François Hollande n’arrive pas à effacer son péché originel : avoir fait une campagne tout à gauche, en travestissant le bilan de son prédécesseur, pour ensuite prendre une sorte de chemin de compromis qui ne satisfait personne. Le problème de la gauche – et d’une partie de la droite – c’est le refus de se remettre en cause idéologiquement et de rompre avec des tabous. Depuis 30 ans toutes les majorités ont fait le choix de la surprotection des Français par la réglementation et l’endettement. Cela se retourne à notre détriment. Nous sommes à un moment de notre histoire où la France a besoin de liberté. Je ne crois pas la gauche capable de conduire ce débat fondamental de 2017. Vous voulez parler de l’école ? C’est un débat surréaliste : on continue d’être en situation d’échec et personne ne prend de décisions courageuses, parce qu’elles iraient contre l’idéologie que l’on a de l’école. L’école exclut de plus en plus, au nom d’un principe d’égalité formelle ! Je ne crois pas la gauche capable d’engager les réformes courageuses nécessaires à mon sens pour remettre l’éducation sur le chemin du succès : profonde réforme du baccalauréat, autonomie donnée aux lycées et aux collèges, levée des contraintes imposées à l’enseignement privé, liberté de choix rendue aux parents, généralisation de l’alternance … Vous présentez, ce matin, votre manifeste pour la France. Quel en est le fil rouge ? D’abord, c’est une méthode inédite : l’association de la société civile à l’élaboration d’un projet politique. Je ferai des propositions pour que la démocratie soit plus simple et plus moderne. Mon deuxième maître mot, c’est « faire ». Je propose des réformes ambitieuses mais réalistes et immédiatement applicables. Il ne s’agit plus de se contenter de slogans ou de parler de réformes, il faut avoir le courage de les faire. Je m’y engage. Troisième mot-clé, la liberté. C’est normal que l’État impose des contraintes aux agriculteurs. Mais il faut arrêter de leur envoyer quatre contrôleurs par semaine. Les médecins réclament la liberté de faire leur métier une fois les objectifs définis. L’augmentation du coût du logement, pour une large part, ce sont les normes et les réglementations… Quels sont les grands ajustements budgétaires nécessaires au redressement ? Si on veut redevenir indépendant - si les Américains augmentent les taux d’intérêts, la France va être prise à la gorge - il faut retrouver l’équilibre budgétaire, ce qui suppose une économie budgétaire de 110 milliards en cinq ans. Que l’on trouve où ? Dans la baisse des emplois aidés, le passage de l’âge de la retraite à 65 ans, l’augmentation du temps de travail dans la fonction publique - le retour aux 39 heures c’est 600 000 équivalents emplois - dans la mise en place d’une allocation sociale unique, regroupant le RSA, les allocations logement, tous les minima sociaux, décentralisée et versée par une seule administration. Et on peut la plafonner de sorte qu’il y ait toujours un petit avantage à travailler. De ce point de vue, la fusion du RSA et de la prime pour l’emploi va dans le bon sens. L’autre grande insécurité tient au terrorisme et à l’immigration. Qu’est-ce qui peut être efficace ? Nous sommes entrés dans une nouvelle crise mondiale avec l’apparition du totalitarisme islamique qui entend imposer des règles en contradiction avec nos valeurs. On ne veut pas reconnaître que, face à un danger gravissime, il faut accepter de s’allier avec des gens qu’on n’aime pas trop. Refuser une vraie coalition avec les Russes pour régler la question syrienne est une folie. Je me réjouis que ça change vis-à-vis de l’Iran. On a besoin d’une alliance mondiale pour lutter contre l’État islamique et remettre un peu d’ordre en Libye, en Syrie et en Irak. Par exemple en organisant un blocus européen des passeurs libyens. Mais en attendant ? C’est le problème du contrôle des frontières. L’attentat du Thalys illustre la faiblesse de notre organisation. Je préconise 2 initiatives : la mise en commun des fichiers des 28 pays européens et la mise en place d’une législation sur l’expulsion des étrangers identique pour tous les pays. Un étranger expulsé en Espagne ne devrait pas pouvoir se réfugier dans aucun des autres pays européens. Faut-il reconsidérer les accords de libre circulation ? Un accord, il suffit de le modifier pour obtenir la fusion des fichiers, une législation identique sur les expulsions d’étrangers qui portent atteinte à l’ordre public et sur le droit d’asile. Je propose que les pays qui acceptent de faire cet effort restent dans Schengen, que ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas le faire en sortent. Dernière chose, je propose, comme les Canadiens, que la politique d’immigration devienne un choix politique annuel, débattu au Parlement, plutôt qu’une question identitaire, taboue, malsaine. Que le Parlement décide, chaque année, combien de personnes on peut accueillir, les compétences prioritaires, les régions du monde que l’on veut privilégier. Votre projet n’est pas en sentier de roses. Peut-on gagner en disant la vérité ? On le voit, on ne peut pas réussir sur un mensonge. La plupart des Français que je rencontre sont plus lucides que les gouvernants. Ils ont conscience de l’effort qu’il va falloir faire pour la réussite de chacun et la puissance retrouvée de la France. J’ajoute que mes concurrents, qui disaient que l’on ne peut pas se faire élire avec un projet comme le mien, sont en train de le piller largement ! Qu’est-ce qui permet de penser que vos promesses seraient mieux tenues demain qu’hier ? Pour ma part, j’ai toujours voulu faire et assumer la critique de notre bilan. Je veux proposer une méthode en rupture complète : un programme précis et chiffré ; l’équipe des principaux ministres connue à l’avance et déjà au travail ; un engagement sur la dizaine de réformes qui doivent être réalisées en moins de 100 jours pour provoquer le choc de confiance. Enfin, dans la foulée de l’élection, début septembre, j’organiserai un référendum sur cinq questions clés de sorte que personne ne puisse ruser : L’équilibre des comptes sociaux, l’organisation du territoire, c’est-à-dire la fusion des départements et les régions, la stricte égalité des régimes de retraite, la mise en place de l’immigration par quotas, la diminution du nombre des parlementaires et la modernisation des assemblées. Vous êtes celui qui bosse, mais qui a la moins bonne cote… Ce n’est pas un sujet de préoccupation. Je trace ma route depuis trois ans. J’irai aux primaires. J’espère les gagner et aller devant le peuple avec mon projet. Les présidentielles se sont toujours passées de façon différente de ce que les sondages avaient prévu ! Sarkozy-Hollande, Sarkozy-Le Pen, ce n’est pas automatique ? La surprise serait que ça se passe comme les sondages le prédisent ! Je ne rencontre pas un seul Français qui ait envie d’un remake de 2012. On ne peut pas imposer aux Français une configuration qui ne correspond pas à ses aspirations. Il y a toujours un moment où le peuple vient forcer le débat et à juste titre. Quel serait votre avantage comparatif ? Tout mon parcours montre que j’ai toujours tenu mes engagements et fait ce que j’avais la responsabilité de faire. Et entre 2007 et 2012, on a mis en œuvre l’essentiel du projet. Il ne proposait pas de supprimer les 35 heures, ni de réformer les retraites ! Ce que je dis, c’est qu’il n’était pas assez ambitieux. Ma marque de fabrique, c’est de dire la vérité, de tenir les engagements pris et de faire les choses avec exigence et courage. Interview à Ouest-France : François Fillon lance son projet pour "libérer" le pays
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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 17:28
~~ Accélération Depuis 2 ans, je travaille sans relâche avec une équipe de plus de 200 personnes de tous horizons à construire un programme de réformes pour rendre à la France la maîtrise de son destin. J’ai parcouru notre pays, loin des media, à votre écoute pour entendre vos préoccupations, vos aspirations et construire un projet de société qui réponde à vos attentes et soit à la hauteur de défis que la France doit affronter. Education, économie, Europe, finances publiques, immigration, logement, apprentissage, numérique : au fil des mois j’ai présenté des propositions de fond, concrètes, sur chacun de ces sujets pour bâtir la France de demain et retrouver le chemin du succès. Je vais continuer ce travail avec vous en proposant, dans les prochains mois, des réformes sur la santé, l’entrepreneuriat, la politique énergétique, la solidarité, la sécurité, la justice, la ruralité, la culture. Mon ambition, notre ambition : la réussite de chacun et la puissance retrouvée de la France. Demain, entourés de mes amis, à Rouez-en-Champagne, je présenterais un manifeste qui pose les bases du projet de société que je vous propose pour que chacun ait la liberté de réussir ce qu’il entreprend, à la hauteur de ses talents et de ses efforts, et que la France renoue avec son destin et devienne à horizon de dix ans la première puissance en Europe. Il met mes propositions de réformes en perspective et leur donne sens. Il explique pourquoi nous devons nous engager sans plus attendre dans cette démarche exigeante et courageuse. C’est une première étape. En 2016 je vous communiquerai un projet complet, détaillé et chiffré que je défendrai en novembre lors de la primaire, afin que vous ayez le choix que vous méritez et auquel vous aspirez, en toute connaissance de cause : sur le fond, sur l’action, pas sur les postures. Il ne s’agit plus de se contenter de slogans ou de parler de réformes, il faut avoir le courage de les faire, ensemble, pour reprendre le contrôle de notre avenir. Faire ces réformes, c’est l’engagement que je prends devant vous. C’est à vous d’en décider : la primaire de 2016 vous donne une première occasion de faire connaître votre choix.
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 19:44

~~ 24 juillet 2015:

« Contre Daech, il faut une coalition internationale avec l’Iran et la Russie » Pourquoi une pétition pour les chrétiens d’Orient ? Est-ce un moyen politique efficace ? Sous la pression du terrorisme, les chrétiens d’Orient sont victimes d’une véritable épuration culturelle et religieuse. Se parjurer, fuir ou mourir, voilà le choix tragique qui leur est réservé par l’État islamique et tous ses réseaux fanatiques. Ces chrétiens vivent sur les terres d’Orient depuis deux mille ans. Ils incarnent la diversité, la pluralité confessionnelle, le dialogue interreligieux. Ne rien dire devant leur supplice serait une faute politique et une honte morale. Rien n’est pire que le silence et l’indifférence. La pétition que j’ai lancée permet d’alerter le gouvernement, de mobiliser l’opinion française, de récolter des fonds pour aider les réfugiés. J’ai visité les camps où chrétiens et musulmans pourchassés sont entassés. Les conditions de vie sont très rudes. Il faut se mobiliser pour aider les associations, les bénévoles et les religieux qui font un travail admirable. Pour signer la pétition : https://www.change.org/p/pour-les-chrétiens-d-orient-mobilisons-nous-et-agissons Pour Mgr Sako, patriarche chaldéen, il faut une coalition au sol pour en finir avec l’État islamique. Qu’en pensez-vous ? Il a raison. La lutte contre l’État islamique au Levant et en Irak risque de durer encore longtemps, si elle se résume aux forces aériennes en soutien aux Kurdes, à la modeste armée irakienne et aux trop rares résistants syriens qui partagent nos valeurs. Le temps est à la mobilisation générale, avec en première ligne les États du Proche-Orient qui, seuls, peuvent combattre au sol les djihadistes sans provoquer cette réaction anti-occidentale sur laquelle misent justement nos ennemis. Ce sont ces États de la région qui sont les premiers concernés par cette crise, par ces crimes, par cet affront lancé à la haute spiritualité de l’islam. C’est à eux de s’engager, notamment sur le terrain ! Peut-on expliquer l’inaction de la communauté internationale par des liens économiques entretenus avec de riches pays pétroliers comme le Qatar et l’Arabie saoudite ? La communauté internationale est consciente du danger, mais il y a des blocages régionaux et des stratégies souterraines qui opposent les États sunnites aux États chiites. La rivalité entre l’Arabie Saoudite et l’Iran est meurtrière pour tous. Tant que ces deux puissances se défieront, l’Orient est voué à demeurer une poudrière. Comment éviter que le soutien aux chrétiens d’Orient, qui est réel en France, ne soit qu’une « cause » sans lendemain dictée par l’émotion ? Au-delà de l’aide matérielle et morale que nous pouvons apporter aux chrétiens d’Orient, il faut que la France se donne vraiment, avec ses alliés, les moyens d’éradiquer l’État islamique qui est le cœur du fanatisme qui se propage partout. Pour cela, il faut une coalition internationale, intégrant l’Iran et la Russie car ces deux nations ont de l’influence sur l’évolution du régime de Damas. Pourra-t-on efficacement lutter contre l’idéologie de Daech sans reconnaître et assumer l’héritage chrétien d’un pays comme la France ? Personnellement, j’ai la foi et il est vrai qu’une relation historique nous lie aux chrétiens d’Orient. Il n’y a aucune honte à assumer cet héritage. Mais soyons clairs : contre Daech, nous livrons un combat pour des valeurs qui rassemblent tous les êtres de bien, croyants ou non, chrétiens, juifs ou musulmans. Iriez-vous jusqu’à reconnaître que toutes les religions ne se valent pas en France, au regard de l’histoire et des valeurs ? Toutes les religions sont respectables dès lors qu’elles respectent les règles de la République. Notre nation connaît le prix sanglant des guerres de religion et le combat pour la laïcité ne date pas d’aujourd’hui. Ce que l’État a autrefois exigé de la religion catholique, il doit l’exiger de la religion musulmane qui doit pleinement s’adapter aux évolutions de notre temps.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 09:53
- Six ans après le début de la crise grecque, aucune solution durable n’a encore été trouvée. A qui la faute ? La première responsabilité incombe au gouvernement grec qui depuis six mois fait perdre du temps à son pays et à l’ensemble de l’Union. M. Tsipras a ruiné les efforts très significatifs qui avaient été enregistrés pour améliorer la situation et dont les premiers résultats se faisaient sentir. Mais dans le même temps, l’irrésolution de l’Union européenne est délétère : elle se contente d’attendre les derniers développements de la crise sans jamais taper du poing sur la table, sans jamais proposer d’initiatives nouvelles. Le Conseil européen de mardi soir, qui a réuni vingt-huit chefs d’État et de gouvernement pour ne décider absolument rien, envoie un message pathétique. Tout cela ne profite au final qu’aux pourfendeurs de l’Europe, de l’extrême droite et de l’extrême gauche. Est-ce la démonstration que l’Europe, première puissance économique mondiale, est un colosse aux pieds d’argile ? Les faiblesses de la construction européenne sont mises à jour. La priorité absolue est de lancer une initiative non seulement pour sortir du problème grec mais aussi pour protéger la zone euro, garantir son indépendance et renforcer l’Union. Nous devons de toute urgence mettre en place un pilotage économique de la zone euro qui se réunira tous les mois au niveau des chefs de gouvernement, avec un agenda précis d’harmonisation fiscale et sociale. Nous retrouverons ainsi l’initiative au lieu de subir les événements. Et nous serons plus forts face aux obstacles nouveaux qui se dresseront au-delà de la crise grecque ; je pense notamment au risque d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union. Quel jugement portez-vous sur l’action de la France dans ces négociations ? L’attitude de François Hollande depuis le début de cette crise contribue à affaiblir les positions des négociateurs. Le chef de l’État envoie des messages contradictoires en permanence : il veut donner le sentiment qu’il est sur la ligne de Mme Merkel tout en laissant entendre à M. Tsipras qu’il comprend sa démarche. En finassant, M. Hollande met en péril les négociations. Le premier ministre grec profite de cette situation et a ainsi toute latitude pour humilier les institutions européennes, comme il l’a fait encore mercredi devant le Parlement. Un compromis peut-il être négocié sur la base de nouveaux prêts des partenaires européens à la Grèce ? La pire des situations possibles serait un mauvais accord, conclu dans l’urgence, sans aucune perspective durable de redressement de la Grèce. L’Union ne peut pas promettre un nouvel engagement financier des partenaires européens - et donc, à terme, une charge supplémentaire pour les contribuables français - sans que des garanties soient données sur les réformes internes qui permettront à la Grèce de se redresser et de rassurer ses créanciers. Il ne faut pas non plus qu’Athènes se retrouve en situation de défaut de paiement à la fin du mois, entraînant une sortie désorganisée de la zone euro et faisant courir des risques d’explosion sociale. Le chaos grecnous toucherait, son marché nous serait fermé, la perspective de retrouver nos créances s’évanouirait et nous serions la risée du reste du monde. La seule voie constructive est un accord équilibré, qui comprend un nouveau plan de soutien, en échange de réformes structurelles sérieuses. En cas d’échec, craignez-vous un effet domino sur d’autres économies de l’Union et singulièrement sur celle de la France ? Tout le monde doit prendre conscience qu’un pays peut faire faillite ; cela fait longtemps que je tire le signal d’alarme. La France n’est certes pas la Grèce, mais elle est fragilisée par l’attitude du gouvernement qui ne tient aucun - absolument aucun - de ses engagements. Dette, déficits, chômage : nous sommes le maillon faible de l’Europe. Après trois années d’affaiblissement économique et financier, nous nous retrouvons à la merci d’une nouvelle crise financière ou d’une hausse des taux d’intérêts. Il n’est plus temps de tergiverser : nous devons nous attaquer sérieusement à nos déficits publics. Pourquoi votre parti Les Républicains ne parvient-il pas à parler d’une seule voix sur la crise grecque ? Parce que cette crise exacerbe nos débats intimes sur l’Europe. Parce qu’elle est inédite et parce que les inconnues sont nombreuses. Que se passera-t-il pour la Grèce, et incidemment pour l’Union, une fois les derniers délais écoulés ? Personne ne peut le prédire avec certitude. Nous devons donc collectivement garder notre sang froid et nous méfier des expressions les plus tranchées et des solutions les plus simplistes. Fort heureusement, nos points de vue sont en train de converger et quasiment tout le monde est aujourd’hui d’accord pour privilégier une initiative franco-allemande. Nous parviendrons à sortir de cette crise grâce à notre sang-froid et par notre volonté de penser l’Europe de demain. Quelle que soit son issue, la crise grecque nous commande de revoir le fonctionnement de l’Union. C’est ma ligne de conduite et c’est l’attitude que les Français attendent de nous. Interview au Figaro : "Nous parviendrons à sortir de cette crise grâce à notre sang-froid et par notre volontarisme"
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 19:42
~~ Une semaine à la rencontre des Français Alain Juppé était mercredi 1er et jeudi 2 juillet dans le Maine-et-Loire à l’invitation de ses soutiens, Christophe Béchu, sénateur-maire d’Angers, et Marc Laffineur, député-maire d’Avrillé, pour aller à la rencontre des Français. Retrouvez les photos et les étapes de ce déplacement sur le site AJ pour la France. Christophe Béchu revient dans une interview sur la politique du Gouvernement à l’égard des collectivités locales et sur la nécessité de préserver un équilibre entre l’urbain et le rural. Il évoque également le thème du déplacement d’Alain Juppé – l’avenir du végétal et de l’agriculture – en insistant sur l’utilité des nouvelles technologies. Ce déplacement dans le Maine-et-Loire a été également l’occasion pour Marc Laffineur de rappeler les raisons de son soutien à notre candidat. Spécialiste reconnu des questions de défense, l’ancien ministre déplore également dans une interview l’isolement croissant de la France en Europe et l’insuffisance des moyens dévolus à nos armées. Lire le billet d’Alain Juppé sur son blog consacré à l’agriculture Alain Juppé invité du journal de 20h de TF1 Outre une intervention sur RMC et BFM TV, Alain Juppé était cette semaine l’invité du journal de 20 heures de TF1. L’occasion pour lui d’estimer que les moyens pour lutter contre le terrorisme ne sont « pas à la hauteur » et de souhaiter qu’ils soient « complétés » pour « resserrer les mailles du filet » de la surveillance. Consultation : pour un État fort « Nous avons besoin d’un État fort, telle est ma conviction. Pour garantir la liberté de ses citoyens, un État de droit se doit d’assurer la sécurité et de rendre la justice de manière efficace ». Fort de cette conviction, Alain Juppé a lancé cette semaine une consultation citoyenne. Cette consultation anonyme, qui prend la forme d’une quinzaine de questions, est accessible à tous en cliquant sur le lien suivant : http://www.ajpourlafrance.fr/consultation-etat-fort/ Cette consultation s’adresse aussi à tous les professionnels dévoués de la sécurité, policiers, gendarmes, policiers municipaux, agents de l’administration pénitentiaire ainsi qu’aux magistrats et, plus largement, à tous les professionnels du droit. Toutes vos contributions permettront à Alain Juppé de nourrir son projet pour rétablir un État fort.
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  • Ancien èlu.R.P.R.
1983:à PARIS-
2001: en LOIRE-ATLANTIQUE.
Ancien chargé de mission du Chêne.
Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France
Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004.
Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire
  • Ancien èlu.R.P.R. 1983:à PARIS- 2001: en LOIRE-ATLANTIQUE. Ancien chargé de mission du Chêne. Ancien chargé de mission de l'union Gaulliste de France Actuellement: Président de l' UNC de Batz sur Mer. de puis 2004. Président du comité UNC pour les commémorations des cérémonies du 70 em anniversaire

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